Contre La Pollution !!!  
 
  2050 : le changement climatique 04/12/2016 16 04 16 (UTC)
   
 

Crédit : NASA

Les régions les plus pauvres déplorant les niveaux les plus élevés de faim chronique seront vraisemblablement les plus touchées par le changement climatique, selon un document de synthèse de la FAO publié le 30 septembre 2009. De nombreux pays en développement, en particulier d'Afrique, sont susceptibles d'accroître leur dépendance à l'égard des importations alimentaires.

Si l'impact du changement climatique sur la production vivrière est limité à l'échelle globale, tout du moins jusqu'en 2050, la distribution de la production aura de graves conséquences sur la sécurité alimentaire : les pays en développement pourraient connaître un déclin de 9 à 21 pour cent de leur productivité agricole potentielle totale à cause du réchauffement de la planète, estime le rapport.

Le changement climatique est l'un des principaux défis que devra relever l'agriculture pour nourrir la population mondiale, laquelle devrait atteindre 9,1 milliards de personnes en 2050.

Parallèlement, plusieurs options de mitigation basées sur l'agriculture pourraient améliorer sensiblement la sécurité alimentaire et l'adaptation au changement climatique. Accroitre le piégeage du carbone dans le sol grâce aux initiatives de foresterie et d'agroforesterie et aux pratiques de travail du sol, améliorer l'efficacité de la gestion des substances nutritives et remettre en état les terres dégradées sont des exemples de mesures ayant un vaste potentiel d'atténuation et présentant de gros avantages annexes.

Le changement climatique est susceptible d'affecter les systèmes agricoles et forestiers par la hausse des températures, les concentrations élevées de dioxyde de carbone, une modification des régimes de précipitations ou la recrudescence d'adventices, de ravageurs et de maladies. A court terme, la fréquence de phénomènes extrêmes tels que sécheresses, vagues de chaleur, inondations et violentes tempêtes devrait augmenter.

L'agriculture compte pour environ 14 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les pays en développement sont responsables de 74 pour cent des émissions dues à l'agriculture et représentent aussi l'essentiel (quelque 70 pour cent) du potentiel technique et économique de mitigation par l'agriculture.

Le document de la FAO souligne que l'agenda du changement climatique devra reconnaître et évaluer les contributions potentielles de l'agriculture à l'adaptation et à l'atténuation par des mesures sauvegardant également ses contributions à la sécurité alimentaire et au développement.

Impact sur la sécurité alimentaire

Le changement climatique aura des répercussions sur les quatre dimensions de la sécurité alimentaire : disponibilité, accessibilité, utilisation et stabilité.

En termes de disponibilité, l'accroissement des concentrations atmosphériques de CO2 devrait avoir un effet positif sur le rendement de nombreuses cultures, même si la hausse de la qualité nutritionnelle n'ira pas forcément de pair avec la hausse des rendements.

Avec une fréquence accrue des phénomènes climatiques extrêmes, le changement climatique exacerbera la variabilité de la production agricole dans toutes les régions, l'effet majeur étant ressenti dans les régions les plus pauvres.

En moyenne, le renchérissement des denrées alimentaires devrait etre modéré conformément aux accroissements des températures jusqu'en 2050. Après cette date, compte tenu de nouvelles hausses de température, on prévoit des baisses significatives du potentiel de production agricole dans les pays en développement et une hausse des prix plus marquée.

Le changement climatique est appelé à altérer les conditions de sécurité sanitaire des aliments en intensifiant la pression exercée par les maladies à transmission vectorielle et les maladies d'origine hydrique et alimentaire. Il pourrait en résulter un déclin considérable de la productivité du secteur agricole, y compris de la main-d'œuvre, qui se traduirait par une augmentation de la pauvreté et des taux de mortalité.

L'Afrique, le continent le plus vulnérable

La production agricole et vivrière de nombreux pays en développement est condamnée à subir les effets du changement climatique, en particulier dans les pays confrontés à de faibles revenus et une forte incidence de la faim et de la pauvreté, et déjà très exposés à la sécheresse, aux inondations et aux cyclones.

En Afrique, le changement climatique pourrait accroître la dépendance de nombreux pays vis-à-vis des importations alimentaires, et réduire le potentiel de production agricole du continent de 15 à 30 pour cent à l'horizon 2080-2100.

Le plus grave impact du changement climatique sur l'agriculture est attendu en Afrique subsaharienne, la région accusant les taux les plus élevés de pauvreté et d'insécurité alimentaire, qui déplorera également la plus forte contraction des revenus agricoles.

Le climat est favorable

L'adaptation du secteur agricole au changement climatique sera coûteuse mais vitale pour la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté et la préservation des écosystèmes. La promotion actuelle des investissements ciblés sur l'amélioration des politiques, institutions et technologies agricoles en vue d'atteindre les objectifs de sécurité alimentaire et de consommation énergétique offre une occasion unique d'intégrer les initiatives liées au changement climatique dans l'agriculture, souligne le document.

Il n'y a pas encore si longtemps, l'agriculture était une question marginale dans les négociations sur le changement climatique, à l'exception de quelques activités d'atténuation de la déforestation et de la dégradation des forêts. La FAO cite parmi les raisons principales l'exclusion par les mécanismes de financement actuels de nombreuses activités agricoles, y compris d'activités de piégeage du carbone dans le sol.







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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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