Contre La Pollution !!!  
 
  La Fin du Gaz Naturel !! 2072 04/12/2016 16 04 17 (UTC)
   
 

Le gaz naturel  : les gisements exploitables à un coût admissible seront épuisés en 2072

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

 

 

Le gaz naturel est un combustible fossile, il s'agit d'un mélange d'hydrocarbures présent naturellement dans des roches poreuses sous forme gazeuse.

Le gaz naturel est la dix septième ressource non renouvelable amenée à disparaitre du fait de l'exploitation humaine intensive.

Les réserves énergétiques mondiales de gaz naturel sont estimées à 163,4 milliards de tonnes équivalent pétrole.

Juin 2008 : il reste 64 années de réserve, au rythme actuel de consommation qui est de 2 743 milliards de mètres cubes de gaz par an.

L'épuisement de cette énergie fossile sera donc définitif en 2072. (Source BP Statistical Review of world Energy 2007).

Cette date est donnée à titre purement indicatif. Elle peut en effet varier selon les sources et l'évolution de notre civilisation.

Le gaz naturel est utilisé comme source d'énergie par les particuliers et dans l'industrie afin de produire de la chaleur (chauffage, fours...) et de l'électricité.

Les problèmes engendrés par la disparition du gaz naturel interviendront bien avant la date fatidique. Voir à ce sujet le pic de Hubbert : http://fr.wikipedia.org/

La reconstitution des réserves de gaz naturel prendra des centaines de millions d'années, ce qui est bien sûr énorme à l'échelle humaine.

Même si, grâce à des technologies avancées, nous découvrions de nouveaux gisements au cours d'explorations plus poussées de la croûte terrestre, cela ne ferait que repousser l'échéance de quelques années et ne modifierait pas grand chose à la donne.

Il existe plusieurs formes de gaz naturel, se distinguant par leur origine, leur composition et le type de réservoirs dans lesquels ils se trouvent. Néanmoins, le gaz est toujours composé principalement de méthane et issu de la désagrégation d'anciens organismes vivants.

La digestion de nos immenses troupeaux de bestiaux en fabrique des quantités énormes sous forme de méthane qui est un gaz à effet de serre 23 fois plus nuisible que le CO2. La part de ces flatulences dans le réchauffement climatique est de 20%. C'est énorme! On songe sérieusement à récupérer les pets, en fixant un récipient en plastique sur le dos de chaque bovin.

On peut fabriquer du méthane avec du charbon, mais aussi avec de la matière organique en décomposition (biogaz), voire des excréments humains, comme en Chine.

En outre, on découvre chaque année de gigantesques poches d'hydrate de méthane qui stagnent dans le fond de nos océans, à environ 100 mètres de profondeur, généralement le long des côtes. Il est possible que l'industrie envisage un jour son exploitation.

Cela aurait bien sûr des effets dévastateurs sur la planète en faisant grimper les températures de plusieurs degrés supplémentaires.

Les scientifiques de la NASA ont même trouvé du gaz liquide sur Titan, une lune de Saturne, sous forme d'éthane et de méthane.

Saturne

Du méthane a également été détecté sur Pluton, perdu dans les confins du système solaire et orbitant à entre 4 et 7 milliards de kilomètres de notre étoile.

Pluton

Plus "proche" de nous, en janvier 2009, une équipe américaine du Goddard Space Flight Center de la Nasa a prouvé ce dont on se doutait depuis 2003 : il y a aussi du méthane sur Mars!

Mars et son atmosphère

Mais vous vous rendez compte de la dépense d'énergie que cela demanderait pour aller chercher ce carburant?

La Russie représente 22 % de la production mondiale.

Le gaz naturel est très polluant pour l'atmosphère de notre planète. Il dégage 3,8 milliards de tonnes de CO2 par an, ce qui a pour conséquence de faire grimper les températures globales à une vitesse alarmante (jamais constatée au cours de la longue histoire de la Terre) et de dérégler tous les climats.

 

En savoir plus sur le gaz naturel :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_naturel

 

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreMéthane arctique : le retour de la "bombe climatique" ? :

 

 

Une réserve de ressources énergétiques

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

Si l'Antarctique (au Sud) est protégé par un traité international, il n'en est rien pour l'Arctique. Aussi, les cinq pays riverains du pôle Nord (Russie, états-Unis, Canada, Norvège et Danemark) se livrent-ils une course à la conquête, à la revendication, avec en ligne de mire d'énormes ressources énergétiques coincées dans les grands fonds, mais techniquement exploitables.

Il faut dire que selon les dernières estimations d'experts gouvernementaux américains, l'Arctique recèlerait " 22 % des ressources énergétiques non découvertes mais exploitables " de la planète. On y trouverait l'équivalent de 90 milliards de barils de pétrole, 47 milliards de m3 de gaz naturel et 44 milliards de m3 de gaz naturel liquéfié. Sans compter les gisements d'or, diamants, nickel, fer, etc. De quoi aiguiser des appétits. Tout comme la possibilité pour les navires marchands de relier Atlantique et Pacifique en gagnant 5000km par rapport aux routes habituelles.

Et l'environnement dans tout ça ? Probablement sacrifié sur l'autel de la consommation à outrance. Jusqu'à ce qu'il soit trop tard.







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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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