Contre La Pollution !!!  
 
  Informations Vrai Sur Notre Terre ! 04/12/2016 16 04 17 (UTC)
   
 
Postée le 22/10/2009 à 17h16
Climat : la carte d'une Terre à 4°C de plus


Le gouvernement britannique vient de publier une carte du monde interactive d'une planète au climat réchauffé de 4°C.

Cette carte, ci dessous et ici sous forme interactive, présente d'une manière très synthétique, rudimentaire diront certains, les changements majeurs auxquels on peut s'attendre dans un tel cas de figure.

Elle est aussi ici en pdf et en français. Cet effort de communication du gouvernement britannique, avec le soutien technique du Met Office, s'inscrit dans le cadre de la préparation de la conférence de Copenhague. Pour ceux qui veulent se pencher sur une information plus complète et expliquant l'origine des incertitudes des prévisions, aller ici.

La perspective évoquée par cette carte n'a rien d'improbable puisque c'est ce vers quoi on se dirige tout droit sauf si des politiques sévères de restrictions des émissions de gaz à effet de serre sont menées durant les prochaines décennies. Des politiques qui ne seront jamais conduites sans un minimum d'adhésion des peuples dont l'état d'esprit a été au coeur de la Conférence de citoyens mondiale organisée sous l'égide du Danish Board of Technology. Ce genre de communication, très simpliste, est-il efficace ? C'est ce que semble montrer, justement, la dite conférence de citoyens.

Quant aux politiques à mener - maitrise des émissions de gaz à effet de serre, préparation pour s'adapter à un climat qui changera de toute manière (la question est d'en limiter l'ampleur) et soutien aux pays les plus pauvres dans cette perspective - c'est l'objet des négociations de la 15ème Conférence des Parties de la Convention Climat de l'ONU qui se tient en décembre à Copenhague. Pour l'instant, les négociations patinent et on s'oriente au mieux vers un accord à minima, assez loin des recommandations des scientifiques.

Pendant ce temps, les climatologues continuent d'enregistrer les évolutions du climat. Comme ici, l'été 2009 qui fut particulièrement chaud, malgré un Soleil qui continue sa phase de sommeil profond, et une banquise arctique qui continue de décliner. D'importants débats se déroulent dans les laboratoires de climatologie sur la prévision à moyen terme - les deux prochaines décennies : certaines équipes prévoyant un ralentissement du réchauffement dans les prochaines années, d'autres anticipant l'inverse. L'avantage d'un tel débat scientifique, c'est qu'il sera tranché - par la nature - d'ici 10 ans et pas en 2100.
 
Postée le 22/10/2009 à 16h47
Technologies vertes et économies font bon ménage en entreprise


La température dans la pièce est tombée à 17 degrés Celsius.

Les lumières "intelligentes" et les poutres froides accrochées au plafond sont à l'arrêt depuis vingt minutes.

Sur la table, ordinateurs, imprimantes et autres appareils restés allumés sont passés automatiquement en mode extinction.

"La pièce est gelée, car le système a détecté qu'il n'y a plus personne", explique Thierry Djahel, directeur Business Développement Efficacité Energétique chez Schneider Electric.

Alors que le débat sur la taxe carbone prend de l'ampleur, des entreprises spécialisées dans la gestion de l'énergie comme le groupe français, ou encore General Electric, Johnson Controls, ABB, Siemens misent de plus en plus sur les technologies 'vertes' et des pratiques permettant de réduire de 20 à 50% la facture énergétique.

Le nouveau siège de Schneider Electric à Rueil-Malmaison, baptisé "Le Hive" (la ruche), allie nouvelles technologies et développement durable sur une surface de 35.000 mètres carrés et sept niveaux.

Automatisation et domotique sont omniprésentes.

Pour faire fonctionner éclairage, chauffage, climatisation et ascenseurs, Le Hive consomme 83 kilowatt-heure par mètre carré par an (kW-h/m2) et vise un objectif de 50 kW-h/m2 en 2012, contre 150 kW-h/m2 pour un bâtiment classique actuel.

"ANALYSE DES DÉRIVES"

"Un système d'analyse est capable de détecter des dérives", explique Thierry Djahel, montrant sur un écran les courbes comparatives des consommations de septembre et un pic inattendu de 19h00 à 21h00, sur la zone EFG du 3e étage.

Pour y remédier, le groupe mise notamment sur les écrans LCD installés dans les ascenseurs qui affichent le nombre d'arbres sauvés pour chaque geste lié à l'environnement.

Les ordinateurs fixes ont été bannis au profit des portables, deux fois plus économes en ressources tout en offrant davantage de souplesse pour le câblage.

Selon les analystes, les technologies vertes, loin de représenter un coût permanent, permettent d'économiser de l'argent, après un amortissement sur trois ans.

Sur les neuf premiers mois de l'année, Schneider Electric affirme ainsi avoir économisé 444.809 euros grâce au Hive, truffé de milliers de capteurs de présence et de contrôle.

D'après le cabinet d'étude Gartner, les coûts liés à l'énergie constituent le deuxième poste de dépenses pour 70% des centres informatiques, après les salaires.

"SERVEURS TRANSFORMÉS EN RADIATEURS"

"L'ajout d'un serveur est devenu un casse-tête, en raison de la chaleur dégagée par la machine", observe Jean-Marc Chartres, consultant chez Telindus, un cabinet spécialisé en sécurité informatique, estimant que 70% des pannes sur les serveurs sont liées à des problèmes énergétiques ou de surchauffe.

"J'ai vu des serveurs se transformer en radiateurs", dit-il.

La virtualisation, qui permet de réaliser des économies dans l'achat de matériel en faisant fonctionner plusieurs systèmes d'exploitation au sein d'une même machine, est aussi une piste.

Selon VMware, numéro un mondial des logiciels de virtualisation, cette technologie permet non seulement de réduire les déchets mais aussi d'abaisser les coûts de l'énergie jusqu'à 80%, au niveau informatique.

Le groupe américain chiffre à 8,5 milliards de kW-h l'énergie économisée par ses clients.

D'après VMware, en optant pour la virtualisation, Qualcomm économise 19.000 dollars par mois.

Solvay Pharmaceuticals avec 100 machines virtuelles a réalisé 1,5 million de dollars d'économies en coûts de matériel.

L'opérateur télécoms SprintNextel a pour sa part économisé 14 millions de dollars rien qu'en supprimant de son système informatique des applications obsolètes trop gourmandes.

"Une gestion verte n'est pas contraire aux objectifs de rentabilité", relève Doug Washburn.

Selon cet analyste du cabinet Forrester Research, une étude a montré qu'aux Etats-Unis les entreprises les plus "vertes" avaient vu leurs profits et cours en Bourse progresser plus vite que ceux des sociétés ayant réduit leurs investissements dans le domaine.

Forrester Research observe que le recours à des PC répondant à la norme Energy Star et l'utilisation d'appareils multifonctions permettent déjà de substantielles économies.

Pour Pénélope Guy, coauteur de "Green It, les meilleures pratiques pour une informatique verte", la rationalisation des coûts d'impression qui peuvent représenter jusqu'à 3% des dépenses d'une entreprise, est nécessaire.

Selon elle, une étude a montré qu'une page sur six imprimée est inutile et l'utilisation de polices comme l'"ecofont" permet de réduire significativement l'encre consommée par les imprimantes.

Edité par Gilles Trequesser
 
Postée le 22/10/2009 à 13h53
Grippe "A-rlésienne" : 35% des français veulent se faire vacciner; 12% seulement des allemands!
Derniers sondages concernant la vaccination contre la grippe A-rlésienne :

Ouf! En Europe, on n'est pas des boeufs!
 
Postée le 22/10/2009 à 12h58
Structure mixte RDC-Rwanda pour l'exploitation du gaz butane du Lac Kivu


Le Rwanda et la RD Congo ont convenu de met­tre sur pied une structure mixte pour la surveillance du Lac Kivu en vue d'une exploitation mixte, conforme aux normes et aux stan­dards internationaux, d'exploitation du gaz méthane qui y est contenu, sur recommandation d'un groupe de scientifiques réunis récemment à Copenhague, au Danemark.

Agissant avec méthode dans ce dossier, les Rwandais, ont déjà construit, apprend-on, une plate-forme d'extraction qui produit deux mégawatts d'énergie qui alimente en courant élec­trique la ville de Rubavu (RDC), Gisenyi (Rwanda), la Brasserie du Rwanda (Bralirwa) et une cimenterie au Rwanda.

Quand à la RD-Congo, elle est encore dans le tâtonnement. Ceux qui ont la charge du dossier prennent beaucoup de temps pour négocier, notent les observateurs. Quand ils agissent, ils le font avec beaucoup de légèreté et en ordre dispersé. Car, la structure mixte d'exploitation traîne encore à voir le jour.

Les scientifiques ont prévenu que plus de 2 millions de personnes vivant sur les rives du Lac Kivu, sont menacées d'asphyxie si le gaz qui se trouve retenu sous la surface s'échappe. On estime que le Lac Kivu, à cheval entre la RDC et le Rwanda, contient actuellement 300 kilomètres cubes de dioxyde de carbone et 60 kilomètres cubes de méthane, remontés par des cheminées volcaniques.

Les gaz sont piégés dans des couches d'eau situées à 80 mètres de profondeur en raison des fortes pressions qui s'exercent. Cependant, les chercheurs sont inquiets, car, des événements géologiques ou volcaniques pourraient perturber ces eaux profondes, qui laisseraient alors les gaz s'échapper.

Les effets seraient dévastateurs, comme le démontre l'éruption du Lac Nyos, au Cameroun, le 21 août 1986, tuant plus de 1.700 personnes.
 
Postée le 22/10/2009 à 12h37
Colloque Sciences Citoyennes & Biodiversité en direct !


À l’occasion du colloque Sciences Citoyennes & Biodiversité qui a lieu les 22 et 23 octobre à Montpellier, Tela Botanica propose une retransmission des échanges en direct sur son site

Plusieurs programmes de recherche sollicitant une participation citoyenne ont vu le jour ces dernières années (consulter le livret Observons la nature !), mais restent néanmoins peu connus du public. Cette rencontre a donc été imaginé pour faire découvrir ces projets et ouvrir réflexions et discussions à leur sujet.

De chez vous, vous pourrez donc prendre part aux différentes communications qui auront lieu en plénière, ainsi qu’aux restitutions d’ateliers et aux débats lancés lors de la table ronde.
 
Postée le 22/10/2009 à 10h31
Un millier d’hectares à reboiser


La Conservation des forêts envisage d’introduire certaines espèces rustiques pour stimuler davantage la protection des ressources sylvicoles.

La Conservation des forêts de la wilaya de Tizi Ouzou compte créer une pépinière de production de plants forestiers pour la prise en charge de ses programmes de reboisement, nécessités par le repeuplement des superficies détruites par le feu, a-t-on appris de cette structure.

Ce projet, dont la concrétisation est soumis à l’aval de la direction générale des forêts, est prévu pour son emplacement au lieudit Tagma, au coeur de la forêt domaniale de Yakourène relevant du canton d’Azazga, a indiqué le chargé des espaces verts au niveau de la Conservation des forêts, qui a rappelé que les besoins en plants du secteur des forêts dans la wilaya sont pourvus par la pépinière de Skikda.

Dans son exposé des motifs de création de ce projet, ce responsable a mis en avant la dégradation par les incendies du patrimoine forestier, plus particulièrement la subéraie, ainsi que le reboisement pour lutter contre l’érosion fragilisant considérablement les zones montagneuses.

Dans la perspective de la diversification de son patrimoine forestier, la Conservation des forêts envisage d’introduire certaines espèces résineuses telles que le pin coulter, le pin pignon, le pin des Canaris, et le pin noir et autres. Cette pépinière aura également à produire des espèces rustiques, à l’instar de l’olivier, figuier, cerisier, amandier et espèces à noyau au profit des riverains de la forêt, pour stimuler davantage la protection des ressources sylvicoles.

Au titre des objectifs assignés à court terme à ce projet, il a été cité, outre la création d’emplois, la nécessité de disposer d’une diversité de plants adaptés aux conditions climatiques et édaphiques de la wilaya.

A moyen terme, il s’agira de reconstituer des forets de chêne-liège, de créer des cédraies en zones de montagne, pour protéger ces milieux fragiles, ainsi que la création de nouvelles forêts par l’introduction d’autres espèces et le renforcement des vergers arboricoles de la wilaya.

Pour ce qui est de la présente campagne de reboisement s’étalant d’octobre à mars, le programme de la Conservation des forêts prévoit de réaliser une superficie globale d’un millier d’ha, dont 722 en plants forestiers et 278 en arbres fruitiers.

S’agissant de la production de plants destinés à la création d’espaces verts au sein de périmètres urbains et de surfaces attenantes à des structures publiques, la Conservation des forêts de Tizi Ouzou dispose d’une pépinière à Tala Mehdi, dans la commune de Timizar, produisant annuellement entre 60 et 70.000 plants d’ornement, d’alignement et de brise-vent, fournis à titre gracieux aux utilisateurs.
 
Postée le 22/10/2009 à 09h47
Barbara Burlingame et les mystères de la courge cireuse


Si vous connaissez Barbara Burlingame, c’est que vous travaillez auprès d’elle, ou que vous êtes son voisin de palier. Et pourtant, elle mérite bien ce (très) modeste coup de projecteur. Cette femme est ce que l’on appelle une experte, salariée à Rome de la FAO, l’agence mondiale des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation.

Cette FAO, créée en 1945 à Québec, fourmille d’employés et de cheffaillons dont l’objectif est d’aider « à créer un monde libéré de la faim ». Sa devise latine, au reste, est « Fiat panis ». "Qu’il y ait du pain", en français.

Comme le sujet est grave, on tentera de ne pas rire. La FAO a si misérablement échoué - plus d’un milliard des nôtres ont faim d’une manière chronique -, après avoir tant promis, que dans un monde mieux fait, elle se serait dissoute depuis des lustres. Mais elle est là, copinant comme toujours avec les intérêts les mieux compris de l’agriculture industrielle. Celle des tracteurs, des engrais, des pesticides, des OGM, des nécrocarburants. La FAO, c’est la FAO.

J’attends avec impatience le livre qui racontera comment cette institution a pu s’abaisser à ce point. Mais au milieu et malgré tout, Barbara Burlingame. Spécialiste de la nutrition, elle signe la préface d’un livre en anglais de la FAO - qui s’appelle : « Indigenous Peoples’ food systems ».

En douze chapitres, les différents auteurs passent en revue les systèmes alimentaires de peuples autochtones de la planète. Dans sa préface, tout empreinte de prudence bureaucratique, Barbara Burlingame parvient à dire des choses essentielles, ce qui est à son honneur.

Je la cite, et la traduis du même coup : « Les systèmes traditionnels alimentaires des peuples indigènes utilisent l’ensemble du spectre de la vie, ce que ne parviennent pas à faire les systèmes modernes. Les développements technologiques de l’agriculture, au cours des six décennies d’existence de la FAO, ont entraîné de grandes coupures entre les peuples et leur alimentation. La mondialisation et l’homogénéisation ont remplacé les cultures alimentaires locales. Les récoltes à haut rendement et la monoculture ont pris la place de la biodiversité. Les méthodes agricoles industrielles à forts intrants ont dégradé les écosystèmes ainsi que les zones d’agro-écologie. Enfin, l’industrie alimentaire moderne a conduit à des maladies chroniques liées à la diète et d’autres formes de malnutrition ».

C’est un peu long, même pour les excellents lecteurs que vous êtes, mais cela valait la peine, il me semble. Le monde ancien craque de toutes parts, et la critique vraie, et donc dévastatrice, nous vient désormais du dedans des lieux les plus mal fréquentés. Mais je n’ai pas encore fini. Bien que n’ayant pas lu le livre entier, pas encore, je dois vous parler de son chapitre 8, consacré à un village karen du nord de la Thaïlande, pays qui n’est pas peuplé seulement de jeunes gars vendant leur cul au bourgeois parisien en goguette. Sanephong est un village de 661 âmes et 126 foyers, situé très près de la frontière avec le Myanmar, l’ancienne Birmanie.

On ne parvient à Sanephong qu’après un périple automobile en 4X4, et seulement pendant la saison sèche. Autrement, il faut venir à pied, par la montagne et dans la boue. Mais que diable peut-on manger à Sanephong ? De tout, rigoureusement de tout, au point que cela devient fascinant. Le village dispose de quatre zones agricoles, mais une seule, la principale, a été étudiée : une plaine alluviale dont 240 hectares sont utilisés pour l’alimentation. La rivière Kheraw-Khia permet non seulement de boire et de se laver, mais aussi de s’emparer de crabes, de coquillages, de grenouilles. Outre les plantes sauvages cueillies au gré des balades et furetages, les Karen cultivent beaucoup, à commencer par le riz. La chose inouïe, presque inconcevable pour nous, gens du Nord, est que ce peuple utilise pour se nourrir 387 espèces ou variétés différentes, dont 17 % animales et 83 % végétales.

Nous nous accommodons d’une incroyable monotonie alimentaire dominée par la viande industrielle, le soja, le maïs, le blé, le riz, quand une richesse sans limites apparentes existe encore, dans les recoins du monde. Vous savez comme moi que cette uniformisation imbécile autant que criminelle sert les intérêts de compagnies transnationales qui sont le vrai pouvoir sur terre. Vous le savez, je le sais, et je ronge mon frein en attendant mieux. Mais ! Mais admirez les habitants de Sanephong, qui mangent des racines, cultivent 89 végétaux différents et 37 fruits, sans se douter le moins du monde qu’ils sont des héros planétaires. Plus d’une centaine d’espèces ou de variétés consommées n’ont même pas de nom dans la langue du pays, le thai.


 
Postée le 22/10/2009 à 09h38
La « transparence » nucléaire ? Une utopie


Les récentes polémiques sur les déchets ont donné de nouveaux arguments aux anti-nucléaires. Nous vous les livrons. Réagissez !

Stéphane Lhomme est porte-parole du réseau "Sortir du nucléaire"

La "transparence" n'existe pas et n'existera jamais dans l'industrie nucléaire. Celle-ci n'existe que lorsque les associations antinucléaires - ou les médias indépendants du pouvoir - rendent publiques des informations cachées par les autorités !

Tant que l’industrie nucléaire fonctionnera, la vérité sera activement dissimulée aux citoyens, tant les dangers et les pollutions du nucléaire sont graves et injustifiables. Le "Haut Comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire" qui s’est réuni le 20 octobre pour évoquer la question des déchets nucléaires expédiés en Russie et celle du plutonium "en trop" apparu à Cadarache, a pour fonction véritable de protéger les intérêts de l'industrie nucléaire et certainement pas de faire la "transparence".

Sa composition prête à sourire, puisqu'on y trouve :
- les plus pro-nucléaires des parlementaires
- des représentants de l'industrie (EDF, Areva, CEA, etc)
- des représentants de l'Autorité de sûreté et de l'Etat, paravents historiques de l'industrie nucléaire
- des "personnalités" connues pour leur militantisme pro-nucléaire
- des associatifs à la représentativité incertaine et... désignés par l'Etat

Qui peut croire que cet étrange panel informera correctement les citoyens ? De toute façon, l'extrême dangerosité des activités de l'industrie nucléaire fait que, sous prétexte de ne pas informer les terroristes, seules des informations anodines sont publiées. De même, les enjeux financiers - démultipliés depuis l'ouverture du capital d'EDF - font que les exploitants ont tout intérêt à cacher incidents ou défaillances, afin de ne pas pénaliser le cours de leurs actions en bourse.

L’affaire des déchets radioactifs abandonnés par EDF en Sibérie est éclairante. L'argumentation trompeuse d'EDF, qui prétend qu'il ne s'agit pas de déchets mais de "matières valorisables", ne peut nous être opposée : il n'est en effet pas plus justifiable de laisser en Russie des "matières valorisables" que des déchets.

Il faut que ces déchets soient rapatriés en France. Cela obligera les autorités françaises à tenter de trouver un site de stockage... sachant qu'il est plus difficile de trouver un tel site en France qu'au fond de la Sibérie. Cela permettra de rappeler que, malgré des manoeuvres indignes, l'Etat français ne parvient pas, depuis plusieurs mois, à imposer la création d'un site d'enfouissement des déchets radioactifs : les tentatives faites dans l'Aube début 2009 ont été repoussées par les populations locales et les associations antinucléaires.

D'autres déchets et résidus générés à l'étranger par l'industrie nucléaire française devraient d'ailleurs être rapatriés, par exemple les "stériles", véritables montagnes de résidus d'extraction de l'uranium abandonnés à ciel ouvert au Niger par Areva. Cet uranium servant à alimenter les réacteurs nucléaires français, ces déchets appartiennent "moralement" à la France.

Autre exemple récent : les graves fautes commises par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) dans son site nucléaire de Cadarache, puisque environ 30 kg de plutonium "en trop" ont été trouvés dans l'Atelier de plutonium. L'Autorité de sûreté nucléaire est parfaitement incapable de se faire respecter. Ainsi, le fameux atelier a été contrôlé à de nombreuses reprises ces dernières années. Vainement, de toute évidence.
 
Postée le 22/10/2009 à 09h32
La crise alimentaire s’aggrave au Kenya


Faute de financements, le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) sera contraint de réduire ses rations mensuelles destinées à des millions de kenyans sous-alimentés et en besoin urgent d’aide alimentaire suite à la sécheresse et des prix de denrées élevés – une conjoncture mortelle.

La sécheresse qui sévit dans le pays a laissé les champs vides. Les carcasses de bétail gisent au sol dans les régions les plus affectées. Les taux de malnutrition dépassent désormais les taux d’urgence. Les prix des aliments de base – 100% au-dessus des prix normaux – sont inabordables pour les personnes sous-alimentées qui tentent de nourrir leurs familles.

Le PAM n’a reçu que 8% (soit 24 millions de dollars) des 301 millions de dollars nécessaires pour venir en aide à 3,8 millions de personnes au cours des six prochains mois.

Le déficit budgétaire est si sévère que nous serons contraints de réduire nos rations au début du mois prochain – la situation des populations va de mal en pis.
 
Postée le 22/10/2009 à 01h10
Le septième continent


Pas de bol ce Titanic :

Le commandant a perdu le Nord et les passagers sont de vrais porcs...


Saviez-vous que dans le Pacifique Nord, sous l’effet de courants marins combinés, il se forme actuellement un énorme vortex qui attire à lui des tonnes de déchets rejetés à la mer par l’homme depuis de nombreuses années?

Cet immense amas de détritus en plastique, aussi étendu que la moitié de l’Europe, est une catastrophe écologique sans précédent et dont presque tout le monde se fiche.

Le problème, c’est que lorsqu’elles se mélangent au plancton, les microparticules de plastique sont avalées par nombre d’animaux aquatiques menacés aujourd’hui d’extinction, comme les tortues, les mammifères marins et les diverses espèces de poissons qui, en plus d’être victimes du braconnage et de la pêche intensive, en meurent d’asphyxie.

Les sacs en plastique étouffent également les coraux qui sont nécessaires à l’écosystème marin.

D’autre part, cette «île» de plastique mettra plus de 1000 ans pour se dégrader…!

Il ne faut pas oublier que, via la chaîne alimentaire, l’homme finira lui aussi par déguster ce festin d’immondices.

Si on persiste à fermer les yeux, la situation virera bientôt au cauchemar.

En attendant, que font nos chers politiciens à part discourir et surfer sur le phénomène de mode qu‘est l’écologie?

Et s’ils devenaient plutôt un peu plus actifs sur le terrain et prenaient les décisions urgentes qui s’imposent?

Patricia Tella,
Lausanne
 
Postée le 21/10/2009 à 23h18
Angela Merkel veut qu'on la pique avec le vaccin pour le peuple


Pour tous les membres du Gouvernement allemand, ce sera SANS ADJUVANTS!

Au passage, seulement 12% des Allemands ont l’intention de se faire vacciner contre la grippe H1N1!

Eux gros cerveaux!




Les Allemands scandalisés par le vaccin spécial contre la grippe réservé au gouvernement

Appréciée pour sa simplicité et pour sa proximité avec les gens, Angela Merkel donne une fois encore l’exemple. Face à la polémique grandissante outre-Rhin sur un vaccin contre la grippe H1N1 à deux classes, la chancelière allemande vient d’annoncer son intention de se faire vacciner avec le produit qui sera distribué à tous les Allemands plutôt qu’avec le sérum réservé à la classe dirigeante.

Lundi, le quotidien populaire Bild avait cité des experts accusant le gouvernement d’ «offrir une médecine de seconde classe à ses citoyens ». Les experts ont révélé que le gouvernement a choisit de vacciner la chancelière et ses ministres ainsi que les principaux responsables gouvernementaux avec du Celvapan, le même sérum que celui commandé par l’armée allemande au laboratoire Baxter. Celui-ci ne contient pas d’adjuvants et entraînerait donc des effets secondaires moins importants que le Pandemrix, le « vaccin des masses » dont 50 millions de doses ont été livrées aux Länder allemands lundi.

Ces révélations ont scandalisées l’opinion allemande. Redoutant les maux de tête et les poussées de fièvre associées au vaccin Pandemrix, seulement 12% des Allemands ont l’intention de se faire vacciner contre la grippe H1N1. Bénéficiant d’une injection sans risques, ministres et responsables gouvernementaux ont beau jeu d’appeler leur concitoyen à la « responsabilité » en acceptant de se faire vacciner.

« Le fait que des politiciens et les principaux fonctionnaires des ministères soient vaccinés avec un autre vaccin que le peuple envoi un signal terrible. De nos jours, les politiciens doivent accepter de prendre ce qu’ils recommandent aux autres », estime Martin Exner, directeur de l’institut d’hygiène et de santé publique de l’université de Bonn. Le porte parole du gouvernement, Ulrich Wilhelm, affirme qu’il n’existe pas « de vaccin réservé au gouvernement ». Il sera désormais difficile de convaincre les nombreux Allemands, persuadés du contraire, d’aller se faire vacciner.
 
Postée le 21/10/2009 à 22h52
L'homme transmet la grippe à des dindes au Canada
Information sélectionnée par les colibris

Les dindes sont mortes de rire


20 Octobre 2009

Les autorités sanitaires de l'Ontario minimisent le danger pour la population après la contamination d'un élevage de dindes par le virus de la grippe H1N1.

Un élevage de dindes a été contaminé par le virus de la grippe H1N1, vraisemblablement par l'homme. Les autorités sanitaires de la province canadienne d'Ontario ont annoncé cette contamination mardi 20 octobre mais elles ont minimisé tout danger pour la population.
Il s'agit du deuxième foyer de grippe H1N1 détecté dans un élevage de dindes dans le monde, le premier ayant été enregistré au Chili en août dernier.

Aucun oiseau ni aucun œuf contaminés n'ont été commercialisés, a souligné l'Agence sanitaire de la plus riche et plus peuplée province canadienne qui a refusé de préciser le nombre de volailles et l'emplacement de l'élevage concernés.

Risque minime

L'éleveur, dont les produits sont commercialisés par la société Hybrid Turkeys, a volontairement décrété une quarantaine dans sa ferme mais l'abattage du cheptel est exclu car les dindes devraient guérir naturellement, ont ajouté les autorités sanitaires ontariennes.

"Je veux assurer les Ontariens que cette situation ne pose qu'un risque minime pour la santé humaine", a déclaré lors d'une conférence de presse télévisée la directrice de l'agence de la Santé publique d'Ontario, Arlene King.

Les seuls symptômes observés sur les dindes contaminées ont été "une baisse de la production d'œufs qui n'a pas été accompagnée de maladie ou de mortalité", a indiqué Hybrid Turkeys dans un communiqué.

Symptômes grippaux

"Notre hypothèse est que cette situation découle probablement d'une transmission par l'homme", a dit de son côté la responsable de l'agence vétérinaire d'Ontario, Deb Stark.

Peu de temps avant la confirmation de la présence du virus, certains employés de la ferme incriminée présentaient des symptômes "grippaux" mais leur contamination au virus H1N1 reste à confirmer, a précisé Hybrid Turkeys.

L'entreprise a rappelé qu'il a récemment été démontré, à travers les cas chiliens, que la contamination de dindes par le virus H1N1 entraînait une chute de productions des œufs.

"Bien qu'elle soit rare, cette découverte n'est pas inattendue. Le virus (H1N1) a été identifié par le passé dans des élevages de porcs et de volailles", a confirmé Deb Stark.
 
Postée le 21/10/2009 à 21h28
Biohistoire : Les papillons, mémoire vive du Maroc

Les trois-quarts des espèces animales sont des Insectes.
Une espèce de plante sauvage disparaît chaque jour dans le monde. «Si l’Homme a un devoir de mémoire envers la biosphère, alors où sont les biohistoriens ?» (C. PERREIN).

Paléolithique Moyen (il y a environ 150.000 ans)

*Cueilleurs et chasseurs circulent facilement de l’Atlas au Niger, dans le Sahara qui constituait alors une vaste savane habitée d’éléphants, de grand fauves, d’hippopotames et de myriades… de Papillons.

3000 ans avant J.-C.

*Assèchement progressif du Sahara converti en désert. Le «Maroc», sa flore, sa faune et sa population humaine sont isolés. Ses premiers habitants, les Berbères, se tournent alors vers les civilisations plus avancées de la Méditerranée.

Antiquité

*La forêt climacique couvrait 30% du territoire (moins de 8% aujourd’hui).

Fin du second siècle après J.-C.

*Importé d’Arabie, le Dromadaire, acclimaté par les Berbères, permet de traverser le Sahara.

4è siècle

*Disparition au Maroc de l’Eléphant dont Pline l'Ancien (Ier siècle) relatait la présence dans les jardins de Salé.

5è siècle

*Premiers reculs des boisements de Cèdres et de Genévriers (cause agricole) et de leurs exploitations (constructions navales).

10è siècle

*Disparition des forêts du Gharb, des régions de Rabat et Casablanca (production de charbon, extraction du tan, écorçage sur pied, élevage).

1905

*Le probable dernier Lion est abattu (des rumeurs autorisées en rapportent d'autres trophées jusque dans les années 30). Il faut aussi savoir qu'encore en 1846, un Lion avait pu être tué au Cap Spartel, aux portes de Tanger et donc de l'Europe. - Plus la moindre observation de l'Erismature à tête blanche. - Fin des bosquets de Genévriers qui couvraient les Gorges du Ziz, aujourd'hui désertifiées.

Années 30

*Ultime signalement du Crocodile du Nil. L'espèce était présente dans le Drâa, anciennement un fleuve permanent et le plus long du Maroc. Aujourd'hui, ses eaux se perdent dans les sables. - Les derniers Bubales de l'Oriental (région de Missour) serviront d'ultimes trophées à la plus grande Antilope marocaine.

Années 50

*L'Oryx algazelle, l'Addax, la Gazelle leptocère, l'Autruche rejoignent la liste nécrologique, pareil in memoriam pour le Vautour oricou, le Vautour moine, l'Aigle impérial ibérique, la Pintade sauvage, la Grue demoiselle.
*La Truite de Pallavy, espèce endémique de l'Aguemalne Sidi-Ali (Moyen Atlas) est portée éteinte.
*Modeste apport faunistique : le Petit Monarque (Papillon Danaïde migrateur et grégaire) élit domicile dans les vergers de Taroudannt.

2000, etc.
(" Dies ad quem " ou le début de la fin...)

*La Panthère s'éteint (moins de dix spécimens génétiquement isolés) et le sort du Guépard (quelques individus dans le bas Drâa) n'est guère plus enviable.

*La moitié des espèces des derniers grands mammifères sauvages est menacée. Les observations de l'Hyène rayée, du Lynx caracal, du Chat des sables, du Chat ganté, de la Gazelle dorcas, de la Gazelle de Cuvier, de la Gazelle dama, du Mouflon à manchettes, du Ratel, de la Loutre et même de la Zorille, du Fennec et du Chacal deviennent aléatoires.

*Plus aucune observation de Pieris napi atlantis, une Piéride du Navet endémique de la région d'Azrou depuis 1970.

*Premier signalement au Maroc d'un Lycène originaire d'Afrique du Sud, : Cacyreus marshalli, Papillon diurne redoutable parasite des Géraniums d'ornement.

*Description d'une nouvelle Gerbille du Maroc.

*La suberaie (forêt de Chênes-liège) de la Mamora (120 000 ha en 1920 descendus à 55 000 ha de Chênes lièges aux portes de Rabat) est " fossilisée " car sans régénération..

*Agonie du Cèdre qui se voit biffé des paysages du Moyen Atlas méridional et du Haut Atlas oriental.

*Extinction du Genévrier thurifère dont les formations se transforment en "forêts mortes"

*En un siècle, la perte documentée de l'Arganeraie marocaine (impliquant dans le Sud-Ouest 2 millions d'habitants sur 3 millions d'hectares) est évaluée à la moitié de sa surface (d'un million et demi d'hectares au début du XXme siècle à 800.000 ha, soit une éradication de 600 ha/an). L'arganeraie ne sera plus bientôt qu'une " forêt sans arbres ".

*La pluie se fait de plus en plus infidèle.

*Déforestation, mauvaises techniques sylvicoles, parcours du cheptel en forêt, pression pastorale partout démesurée, divers processus de dégradation (matorralisation, steppisation, thérophytisation, etc.), érosion, désertification, le drame de la terre dénudée devient crucial.

*On parvient paradoxalement à cumuler un troupeau national de plus de 20 millions d'ovins et de caprins…


 
Postée le 21/10/2009 à 20h57
Des Assises Nationales à Caen en Basse-Normandie les 27, 28 et 29 octobre 2009


Le Collectif Français et le Collectif Régional de l'Éducation à l'Environnement vers un Développement Durable organisent les 2es Assises nationales de l'EEDD.

La Ville de Caen et la Région Basse-Normandie accueillent et soutiennent cet événement.

CAEN SUR LA ROUTE DE COPENHAGUE !


Les acteurs de l'Éducation à l'Environnement vers un Développement Durable apportent leur contribution sur le chantier de la lutte contre les changements climatiques.

Outre les deux expositions consacrées au sujet, des ateliers porteront sur cette problématique.

* Exposition "Avec les réfugiés climatiques" - Réalisée par le collectif Argos, ouverte au public du 27 octobre au 1er novembre - Cloître de l'abbaye aux hommes.

* Exposition "Ca chauffe sous les pommiers" - Réalisée par le CPIE Vallée de l'Orne, itinérante sur la Basse-Normandie et visible lors des Assises au Centre de Congrès.

* Des ateliers d'immersion et de réflexions - Suivis et enrichis par les participants, le thème sera analysé pendant les trois jours.

Les conclusions des travaux des assises seront présentées lors de la journée de clôture en présence de Jean-Louis Borloo, Ministre d'État, Ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de la Mer, en charge des Technologie vertes et des négociations sur le climat.


(qhseClub)

 
Postée le 21/10/2009 à 20h09
Catastrophes naturelles Asie et Pacifique : MSF renforce son intervention aux Philippines


Quand on voit l'exemple de la Nouvelle Orléans, il y a de quoi s'inquiéter pour tous les rescapés...

Aux Philippines, des dizaines milliers de sinistrés vivent encore dans des zones inondées, dans des conditions critiques.

Plusieurs équipes MSF sont déployées dans les environs de Manille et dans la partie nord et centrale de l'île de Luzon.

La population vivant dans des zones encore inondées aux Philippines est exposée tant aux maladies contagieuses qu'à celles liées à l'eau.

Plus de deux semaines après la tempête tropicale Ketsana, les équipes médicales MSF soignent principalement des diarrhées, des infections respiratoires et des maladies de la peau.

Conditions propices aux maladies.

« Le contact régulier avec une eau contaminée et les conditions de vie dans les centres d'évacuation créent un contexte dangereusement favorable à l'apparition et la propagation de maladies », explique Laurent Sury, responsable de l'opération de MSF à l'est de Manille.

« L'eau stagnante, le manque de latrines et l'accès limité à l'eau potable sont propices aux diarrhées.

Des cas de diarrhée aigüe ont été confirmés dans une région inondée au sud de Manille.

Les maladies se transmettent aussi facilement dans les petits centres d'évacuation surpeuplés. »

Consultations et distributions dans les zones urbaines inondées.

Une des zones les plus critiques se situe autour de la baie de Laguna, un lac important à l'est de Manille dont le niveau des eaux a augmenté de deux mètres.

Au nord du lac, MSF aide environ 1500 familles dans les communes d'Angono et Binangonan, en assurant un suivi médical et la vaccination contre la rougeole et le tétanos, des distributions de kits d'hygiène et l'amélioration des conditions d'hygiène et de vie.

D'autres équipes interviennent sur la rive sud du lac, autour de Santa Cruz et dans les bidonvilles de Manille.

En tout, un millier de personnes environ ont eu accès à une consultation médicale grâce aux cliniques itinérantes de MSF et près de 10 000 familles ont reçu des ustensiles nécessaires pour assurer une hygiène quotidienne, de la brosse à dents à la lessive.

Aide insuffisante dans l'île de Luzon.

Plusieurs équipes apportent des secours tout au nord des Philippines et dans la région centrale de Pangasinan dans l'île de Luzon, après le passage d'une autre tempête tropicale, Parma, début octobre.

Deux équipes itinérantes sillonnent la région pour identifier des habitants isolés qui n'auraient pas encore reçu d'aide.

Plus de 500 consultations médicales ont été données. Et le matériel qui manque est distribué : couvertures, récipients ou encore matériaux de construction.

Les secours restent concentrés autour de Manille, avec des financements affectés aux dégâts provoqués par la tempête Ketsana, et les victimes de la tempête Parma reçoivent une aide encore insuffisante.

(Médecins Sans Frontières)
 
Postée le 21/10/2009 à 19h17
Les nouvelles technologies attirent toujours les investisseurs


Dépêchez vous les investisseurs !

Au lieu de faire du vent : captez le !!


Le secteur high-tech fait partie des marchés les plus attractifs pour les "capital risqueurs".

Les entreprises liées au 2.0 y sont plus attrayantes que les éditeurs classiques.

Malgré le repli global des investissements au troisième semestre 2009, le secteur technologique continue de bénéficier de financements stables.

Dow Jones VentureSource révèle que les technologies de l'information et de la communication (TIC) tiennent le haut du palmarès, devançant même le secteur médical, un des plus attractifs du marché.

"C'est également la première fois que les investissements dans le Web 2.0 dépassent le secteur des logiciels", précise Jessica Canning, directrice de recherche chez Dow Jones VentureStore.

Les technologies toujours attractives

"Si le rétablissement des TIC suite à la crise a été lent, les investissements dans les services Web ont quasi doublé dans le troisième trimestre par rapport au début de l'année".

Ce secteur a cumulé un investissement de plus de six cent millions de dollars.

Ce qui signifie une hausse de 11% par rapport à la même période en 2008.

Cela ne fait pas oublier que les investissements en capital-risque ont connu une chute spectaculaire dans le troisième trimestre 2009 : moins 40% par rapport à la même période il y a un an.

Les investissements en baisse pour le reste des secteurs

Ces résultats sont comparables à ceux de 2003, une année noire pour l'investissement en capital de risque, soulignent les responsables de l'étude.

Selon Jessica Canning, suite à la récession, les investisseurs attendent un contexte plus favorable.

"Le rythme actuel va vraisemblablement persister tout au long de l'année 2010, affirme Scott Austin, rédacteur de Dow Jones VentureWire.

Avec moins d'argent à faire travailler, les entreprises préfèrent investir uniquement dans les projets les plus prometteurs et rentables".

(L'Atelier BNP Paribas)
 
Postée le 21/10/2009 à 18h58
Les femmes enceintes et les bébés ne seront pas vaccinés contre la grippe A


Cà se passe en Israël


L’équipe chargée de la lutte contre la grippe A et de conseiller le ministère de la Santé à ce sujet a décidé de ne pas vacciner les femmes enceintes et les bébés contre la grippe A, tant qu’elle n’aurait pas reçu de confirmation de la part des autorités médicales européennes et de la FDA. Lorsque l’équipe aura reçu les autorisations nécessaires, elle conseillera l’emploi du vaccin élaboré par la société Pasteur, dont la formule est différente de celle des autres vaccins.
 
Postée le 21/10/2009 à 18h50
Lettonie : loi permettant l’interdiction de cultures OGM par les intercommunautés


En 2008, lors de l’année de mes études à Saint Etienne, j’ai rejoint le groupe et la liste Zerogm42 par intermédiaire de Terre d’échanges dont je fais partie.

Maintenant de retour chez moi, en Lettonie, je continue à suivre vos activités à distance.

Et je tiens à partager avec vous les dernières réussites de notre action anti-ogm ici, dans les Pays Baltes.

Avec notre collectif « Pour la Lettonie libre d’OGM » qui réunit plusieurs ong vertes et citoyens ainsi que des particuliers enthousiastes, nous avons organisé le 2 octobre au Ministère de l’environnement à Riga une conférence « Création de zones libres d’OGM dans les communautés de communes en Lettonie : le rôle des municipalités et des citoyens dans sa mise en place »

J’ai vu les discussions sur la liste concernant les zones sans OGM dans les Monts d’Ardèche et dans le Pilat.

Donc je vais détailler un peu les modalités de la mise en place de zones libre chez nous, ainsi que d’autres bonnes choses que prévoient les modifications à la loi OGM en Lettonie, entrées en vigueur en juillet 2009.

Mais tout d’abord, je voulais encore vous dire qu’on a parlé de vous lors de cette conférence vendredi dernier.

Suite aux présentations :

- du ministère de l’environnement (avec les aspects juridiques de la nouvelle loi),

- des scientifiques (les études faites en LV qui prouve que les cultures d’ogm ne peuvent pas co-exister avec les cultures traditionnelles et bio ; et que la culture d’OGM ne peut pas être intéressante de point de vu économique et va causer les pertes pour l’économie du pays)

- des apiculteurs

- des représentants des intercommunautés qui ont déjà lancé la démarche de zone libre d’OGM

Nous avons fait une présentation commune du collectif portant sur les autres initiatives de luttes anti-OGM en Europe, ainsi que sur les pistes des prochaines actions.

Dans ce cadre, j’ai présenté plusieurs actions menées en Rhône Alpes : semences non OGM, alimentation animale non-OGM, promotion de l’agriculture bio, les circuits courts / les AMAPs, étiquetage « Nourri sans OGM », cantines sans-OGM et bio, ainsi que l’énorme travail d’information et de sensibilisation, le travail avec des élus qui est mené par vous.

J’ai eu plusieurs personnes qui sont venus me voir après la conférence en disant que ça inspire beaucoup de voir tout ce que vous faites et tout ce que vous avez accompli, et qu’on espère un jour d’arriver à mettre en place toutes ces belles initiatives chez nous aussi.

Donc, MERCI BEAUCOUP à vous !

C’est vrai que ça encourage beaucoup de vous savoir agir de votre côté, afin de continuer à faire bouger des choses chez nous.

Et maintenant, quelques détails sur notre nouvelle loi : cette nouvelle loi 2009 a pu voir jour grâce à une position très clairement anti-OGM de notre ministre de l’environnement Raimons VEJONIS, et surtout grâce à son secrétaire parlementaire, juriste Zaneta MIKOSA.

C’est elle qui a fait l’énorme travail pour élaborer, soumettre au parlement et défendre ces modifications, en mettant en jeu toutes les astuces juridiques possibles et imaginables pour élargir les possibilités de proclamer les zones libres d’ogm et pour limiter des éventuelles tentatives de les bloquer.

Nous avons aussi suivi les discussions du parlement à ce sujet au printemps, en participant aux commissions.

1. Désormais, la loi permet la création de zones sans OGM par les inter-communautés lettonnes.

- L’initiative peut venir des élus ou de toute personne physique ou morale lettonne.

Par exemple, moi comme citoyenne lettone peut proposer à toute communauté de communes de proclamer le territoire libre d’OGM.

C’est une astuce introduite par Zaneta pour élargir le champ d’action : on n’est pas obligé d’attendre que les élus fassent la démarche, les citoyens et les ONG ont aussi le droit de l’initiative

- Puis cette proposition est votée au conseil municipal

- suite au vote positif, la municipalité informe la population de l’intercommunauté sur cette proposition en publiant l’annonce dans le journal local et dans le journal officiel national.

On prévoit la période d’au moins 30 jours pour les réactions possibles des habitants du territoire.

J’ai vu la réflexion sur les moyens d’obtention de "l’accord unanime des exploitants agricoles concernés" dans les monts d’ardèche.

Chez nous cette question est résolue de façon suivante : la loi prévoit que l’absence d’objections déposées pendant la période de 30 jours est considéré comme accord des habitants d’interdire les cultures OGM sur la territoire.





 
Postée le 21/10/2009 à 18h41
LE LAC TCHAD EN VOIE DE DISPARITION


C'était l'un des plus grands réservoirs d'eau du monde. Mais le dérèglement climatique et la forte poussée démographique ont mis en péril sa survie. Le Lac Tchad a perdu 90% de sa superficie en 40 ans. Si en 1963 il couvrait un territoire de 25 000 km², il ne s'étend plus que sur 1 500 km².

Cette baisse du niveau du lac n'est pas qu'un phénomène récent.

De tout temps, le Tchad a eu tendance à faire du yoyo , et les variations de sa profondeur et de sa superficie font partie intégrante de son histoire. Durant les siècles, il est passé allègrement et régulièrement d'un état de « grand Tchad » à un « petit Tchad », état qui est le sien actuellement. Des études tendent même à temporiser un certain catastrophisme.

Pourtant, selon la FAO, c'est une véritable catastrophe humanitaire qui se profile pour les pays riverains du lac si rien n'est fait. L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture s'est dite préoccupée par le sort des populations qui vivent à proximité.

Au Cameroun, au Niger, au Nigéria et au Tchad, ce sont près de 30 millions de personnes qui pâtissent de l'assèchement progressif du lac.

L'avancée du désert due au réchauffement climatique n'est pas la seule cause de ce tarissement. La main de l'homme n'y est pas pour rien. Déboisement sauvage et quasi permanent des espaces verts au profit du bois de chauffe, projets de barrage ou de détournement des cours d'eau dans les pays limitrophes, la pérennité du lac Tchad est compromise.

Privé d'une grande partie de ses eaux, il pourrait disparaître d'ici 2020 si rien n'est fait. Car le lac Tchad est d'un immense intérêt stratégique pour toute la région. Les capacités de productions agricoles sont fortement détériorées, la capacité de pêche a régressé, et les pâturages se sont dégradés, entraînant la baisse de production de fourrage.

Ce qui a eu un effet négatif sur le cheptel et la biodiversité. Enfin, pour compléter le tableau, le désastre écologique aura des retombées dramatiques en terme humanitaire. La raréfaction de l'eau potable pourrait augmenter les cas de diarrhée, de choléra et de fièvre typhoïde.

Pour stopper l'avancée du désert et enrayer la baisse du niveau de l'eau, plusieurs solutions sont actuellement étudiées. Le reboisement des rives fait partie des éventualités. La Commission du bassin du lac Tchad a lancé une vaste campagne de reboisement dans le Nord du Cameroun.

Le ministère camerounais des Forêts et de la Faune a signé une convention de partenariat avec les municipalités limitrophes pour assurer un suivi des arbres après plantation.

Autre projet, visant lui à ralentir cet assèchement du lac : le transfert des eaux du fleuve Oubangui depuis la Centrafrique via un "pipeline" pour renflouer le lac en eau. Outre cet intérêt immédiat, ce transfert d'eau aura aussi des retombées économiques.

Il permettra l'extension du réseau électrique des deux Congo, la construction de barrages et l'augmentation des capacités hydroélectriques de la région, ou encore la possibilité de construire un port, à Gaoura au Cameroun pour relier Port Harcourt au Nigeria.

Les autorités des pays riverains du lac Tchad se réunissent aussi régulièrement pour réglementer et contrôler l'utilisation de l'eau et des autres ressources naturelles du bassin du lac. De nouveaux modèles de gestion adaptée de l'eau sont également à l'étude…

Une gestion qui tienne compte à la fois des techniques agricoles traditionnelles et de la nécessité d'assurer la sécurité alimentaire des populations. Car le tarissement des ressources en eau nécessite un changement radical des techniques de gestion de l'eau et un plan d'envergure pour reconstituer le lac.

Et comme le souligne la direction de la FAO, stopper la disparition tragique du lac Tchad, c'est sauver les moyens d'existence des millions de personnes qui vivent dans cette vaste région.
 
Postée le 21/10/2009 à 18h34
La plus grande centrale éolienne construite en Chine par Vestas


Information recueillie par Michel95

Bons vents et longue vie aux éoliennes !

La plus grande centrale éolienne construite en Chine par Vestas.

Le 15 octobre 2009, Vestas, le leader mondial en énergie éolienne, inaugurait sa plus importante centrale éolienne intégrée construite dans la Tianjin Economic-Technological Development Area (TEDA).

La plus importante base de production d'énergie éolienne intégrée du monde a été construite en Chine dans la TEDA par Vestas.

Le 15 octobre 2009, Vestas, le leader mondial en énergie éolienne, inaugurait sa plus importante centrale éolienne intégrée construite dans la Tianjin Economic-Technological Development Area (TEDA).

Depuis la mise en place de sa première usine de pales en 2006, l'installation de production de Vestas dans la Tianjin Economic-Technological Development Area (TEDA) prend de l'expansion.





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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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