Contre La Pollution !!!  
 
  Arbres et Foret ! 04/12/2016 16 04 16 (UTC)
   
 

Présentation

Éléments majeurs de la biodiversité et de notre patrimoine naturel, habitats pour de nombreuses espèces vivantes, sources de bien-être et de qualité de vie, les arbres et la forêt nous rendent de précieux services écologiques et ils doivent être protégés. C’est le but que s’est donné le programme « Arbres & Forêt » de Noé, grâce à une incitation aux changements de nos comportements et des programmes de terrain.

L’arbre : un pilier de la biodiversité

© J-P. Delobelle / Biosphoto
Les arbres jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes globaux et locaux ainsi que dans les paysages. Ils sont la clé de voûte du fonctionnement de la forêt et permettent à d’autres espèces végétales et animales de vivre : champignons, lichens, fougères, plantes épiphytes, insectes, oiseaux, mammifères... Isolés, en haies ou en bosquets, les arbres sont des habitats à part entière, source de nourriture pour de nombreux animaux. En milieu urbain, ils sont les alliés de la qualité de l’air et du cadre de vie ! Les forêts rendent également à l’humanité de multiples services en régulant le débit et la qualité de l’eau, en empêchant l’érosion des sols et en piégeant le carbone.

Outre leur importance écologique et paysagère, les arbres jouent un rôle économique et social majeur puisque plus de 400 millions de personnes dépendent des forêts pour vivre ! Les forêts procurent de nombreuses ressources : médicaments, fruits, graines, gibier, huile, bambou, rotin, caoutchouc, etc. Elles fournissent aussi de la cellulose pour le papier et des produits ligneux comme le bois de construction, écomatériau par excellence, le bois de feu et le charbon de bois. Dans de nombreux systèmes agricoles, les arbres sont utilisés en association avec certaines cultures, comme les cacaoyers ou les caféiers qui ne prospèrent qu’à l’ombre de grands arbres.

Une situation préoccupante des forêts dans le monde

La planète compte environ 60 000 espèces d’arbres, mais plus de 8 000 sont menacées de disparition, soit environ 15 % du nombre total. À l’état sauvage, très peu sont réellement protégées : sur les 28 000 espèces végétales dont le commerce est réglementé par la CITES seule une trentaine sont des arbres.
Toucan toco, Brésil
© M. Gunther / Biosphoto
Globalement, la moitié des forêts de la planète a été détruite au cours du XXe siècle. Les forêts tropicales qui renferment plus de 50 % des espèces vivantes, sont particulièrement touchées. Selon la FAO, environ 14 millions d’hectares de forêts tropicales, la taille de la Grèce, sont détruits chaque année. Les causes sont souvent multiples et varient selon les régions : conversion en terres agricoles, exploitation du bois, exploitation minière, construction d’infrastructures routières…
Abattage d’un arbre, Cameroun
© M. Gunther / Biosphoto
L’Asie du sud-est est la plus touchée, victime de la conversion de la forêt en plantations de palmiers à huile, alors que la forêt amazonienne est brûlée pour permettre l’extension de l’élevage bovin et de la culture du soja. Enfin, en Afrique centrale les forêts humides subissent une dégradation due à une exploitation trop intense sur les essences commerciales utilisées en menuiserie dans nos pays. Sur les forêts subsistantes, seule une petite fraction est aujourd’hui protégée efficacement.
© J-L. Klein & M-L. Hubert / Biosphoto
La disparition des forêts tropicales affecte de nombreuses autres espèces végétales et animales, qui voient leur habitat et leur source de nourriture se réduire. Les grands primates sont particulièrement touchés. On estime que les orangs-outans vont disparaître d’ici 2020, victimes de l’exploitation du bois et de la conversion de la forêt de Bornéo en plantations de palmiers à huile.
Les forêts boréales : une richesse méconnue elle aussi menacée

Les forêts boréales anciennes sont des écosystèmes riches, véritables mosaïques de milieux : forêt de résineux et de feuillus, lacs, rivières et tourbières accueillent de nombreux oiseaux et mammifères. Pourtant, ces forêts boréales anciennes ne sont pas épargnées par l’exploitation du bois, destiné essentiellement à la fabrication du papier.

La forêt française gagne du terrain…

La France métropolitaine, qui accueille 136 essences d’arbres, détient le record européen. Couvrant un quart du territoire métropolitain, la forêt progresse de près de 40 000 hectares par an, profitant de l’abandon des terres agricoles et des reboisements. Cette régénération est le fruit d’une gestion en place depuis l’ordonnance de Colbert de 1669 qui réglemente l'exploitation des forêts royales, les actuelles forêts domaniales. Grâce à la variété de son climat, la France possède plusieurs types de forêts, qui ont chacune leurs particularités. La forêt méditerranéenne, marquée par une période de sécheresse, ne ressemble pas à celle de montagne peuplée de résineux et de hêtres, résistants au froid. La forêt des Landes est dominée par le pin maritime tandis que la forêt de Tronçais, dans l’Allier, présente une grande variété de feuillus.

…mais la biodiversité forestière diminue

Peupleraie en Savoie
© J-P. Delobelle / Biosphoto
Cependant, dans de nombreux endroits, la forêt n’est gérée que pour sa production de bois alors qu’une gestion multifonctionnelle, prenant en compte les impératifs économiques et les fonctions écologiques et sociales, est plus appropriée pour la biodiversité. Une plantation uniforme de résineux ou de peupliers est un véritable désert pour la biodiversité !
La chouette de Tengmalm fait son nid dans les cavités des arbres
© C. Sidamon-Pesson / Biosphoto
L'exploitation forestière non raisonnée tend à faire diminuer la richesse biologique des forêts en privilégiant certaines essences et en uniformisant les habitats. Les arbres âgés, sénescents et à cavités et le bois mort sont enlevés lors des coupes de régénération et des récoltes de bois. Or, ces arbres ont un rôle écologique majeur ! Le bois mort permet la vie de 1000 à 3000 espèces d’insectes. Aujourd’hui, ce sont 90 % des insectes qui se nourrissent du bois (insectes dits saproxyliques) qui sont en voie de régression du fait de la faible présence de bois mort en forêt. Les vieux arbres sont également vitaux car près de la moitié des oiseaux forestiers nichent dans leurs cavités (pics, chouettes..), mais également des mammifères comme les chauves-souris, les martres ou les écureuils.
Les forêts d’outre-mer : un enjeu mondial

On a tendance à l’oublier mais la France détient 8 millions d’hectares de forêt tropicale ! Ces réservoirs de biodiversité uniques ne sont pourtant pas protégés à la hauteur de leur richesse écologique. La forêt guyanaise, qui compte plus de 1 300 espèces arbres différentes, est sans cesse détériorée par l’exploitation illégale de l’or. La Nouvelle-Calédonie détient quant à elle le record mondial de la diversité pour les conifères : avec ses 43 espèces, toutes endémiques, sur une superficie de 19 000 km², il s’agit de la plus importante concentration au monde… mais également d’une urgence car pour certaines espèces il ne reste que quelques individus !

Les arbres, ces inconnus qui nous entourent

© J. Douillet / Biosphoto
Les arbres sont partout dans notre quotidien et pourtant, nous les connaissons souvent mal. Peu d’entre-nous savent qu’il existe 8 espèces de chênes en France ou distinguer un hêtre d’un charme. Même notre traditionnel "sapin de Noël" nous induit en erreur puisqu’il s’agit bien souvent d’un épicéa !
Connaître les arbres est la première étape pour comprendre leur rôle écologique et la nécessité de préserver leur diversité. Un arbre n’est pas seulement une plante mais un véritable logis pour des centaines d’autres espèces.

Changer pour sauver la forêt

Acheter du chêne plutôt que du teck : un choix écologique.
© A. Thaïs / Biosphoto
La forêt est omniprésente dans notre maison : papier, meubles, emballages cartonnés, médicaments, feu de cheminée, caoutchouc, café, cosmétiques, objets en bois, bouchon en liège, papier toilette… Chacun de nous peut agir pour respecter les forêts, que ce soit lors d’une balade ou pendant ses courses. Choisir une table en bois local à la place d’un bois exotique, privilégier le papier recyclé, ne pas laisser ses détritus en forêt, des gestes écocitoyens faciles à suivre !

Le programme « Arbres & Forêt » de Noé

Le programme « Arbres & Forêt » est dédié à la forêt et à sa biodiversité, élément clef de notre patrimoine naturel. Nos actions ont pour objectif la conservation des espèces forestières et la promotion de gestes écocitoyens pour protéger les forêts et les arbres au quotidien.

Pour redécouvrir les essences de nos régions et la vie qu’elles accueillent, notre site Internet mettra prochainement à votre disposition des informations pour comprendre la forêt et ses enjeux, et découvrir cet univers fascinant !

Les « 10 engagements pour la forêt » vous montrent aussi comment agir quotidiennement pour la forêt, de façon simple et ludique.

La mission de Noé est d’agir directement sur le terrain pour conserver les espèces menacées. En France métropolitaine, notre objectif sera de mobiliser les petits propriétaires forestiers autour de la question de la biodiversité sur leur parcelle, en prenant par exemple en compte les bois morts et les vieux arbres. Comme les priorités françaises se situent souvent dans les collectivités d’Outre-mer, un de nos défis sera de contribuer à la protection des espèces d’arbres menacées et de leurs milieux naturels associés, particulièrement en Nouvelle-Calédonie où les populations des 43 espèces de conifères et des 37 espèces de palmiers endémiques sont très réduites.





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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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