Contre La Pollution !!!  
 
  Eaux Douce Disparait ? 04/12/2016 16 04 15 (UTC)
   
 

70 % de la surface de la planète est couverte par les océans mais seulement 3% de l’eau sur terre est douce, dont 88 % sont stockés dans les glaces des pôles. L’humanité ne peut accéder facilement qu’à 0,3% de l’or bleu, indispensable à sa survie.

Sans compter que cette eau douce est répartie de façon très inégale selon les pays. 23 d’entre eux s’accaparent les 2/3 des ressources mondiales tandis que dans 26 autres, 250 millions d’habitants souffrent de pénuries graves.

Les cours d’eau ne représentent que 0,001 % environ du volume total de l’eau douce sur terre.

Ressource naturelle fragile, l’eau est la base de toute forme de vie . Habitat, « aliment », outil de production, moyen de transport et bien marchand, elle est tout cela à la fois.

On en tire profit pour différents usages qui sont interdépendants :

pour le bon fonctionnement de tous les écosystèmes (animaux et végétaux)

pour la boire et pour l’assainissement

pour la production animale , la pêche, la pisciculture, l’agriculture pluviale ou irriguée de denrées alimentaires, de fourrages et de plantes fibreuses

pour l’industrie, pour la production d’énergie et comme moyen de transport.

En mouvement perpétuel au travers du « cycle de l’eau » , les écosystèmes d’eau douce (eaux courantes, zones humides, grands lacs, glaciers et calottes polaires) sont la clé du bon état de cette ressource. Ils rendent de nombreux services écologiques, donc économiques, tels que l’épuration de l’eau, son stockage, la régulation des inondations, la production de nourriture, la conservation de la biodiversité ainsi que des fonctions récréatives.

Des menaces grandissantes pèsent sur les ressources en eau douce. La croissance démographique, l’intensification des activités économiques et l’amélioration générale du niveau de vie se sont traduits par un renforcement de la concurrence pour cette ressource limitée et par l’intensification des conflits d’usages au détriment des écosystèmes.

La préoccupation des hommes pour leur environnement est relativement nouvelle. Jusqu’au tout récent sursaut de conscience qui nous agite aujourd’hui, l’humanité a usé de la nature, allègrement et sans compter, aménageant largement les cours d’eau, rejetant sans scrupules effluents et déchets et drainant sans complexe et de façon systématique les zones humides.

Les fleuves et les rivières comptent parmi les milieux ayant le plus souffert des activités de l'homme. 25% des cours d'eau d'Europe occidentale et méridionale sont pollués à un niveau extrême. 50% des zones humides françaises ont disparu au cours des 30 dernières années. Depuis 20 ans, les eaux brutes, c’est à dire les eaux qui n’ont pas été « potabilisées » pour la consommation humaine, se dégradent de façon inquiétante. En cause : une politique agricole productiviste abusant des nitrates et des pesticides, la violation des réglementations en vigueur, un immense laxisme vis-à-vis du respect des seuils de production industrielle autorisés, une police de l’eau déficiente…

Jeux d'éveil Les dossiers du WWF
 
Les chiffres de l'environnement : forêt, eau douce et espèces

LES CHIFFRES DE L'ENVIRONNEMENT : FORÊT, EAU DOUCE ET ESPÈCES

Forets

1 - Depuis 1970, 12% des écosystèmes forestiers ont disparu
2 - Chaque semaine 200 000ha de forêts disparaissent soit l’équivalent d’un terrain de foot toutes les 2 secondes
3 - Les forêts renferment 50% de la biodiversité terrestre
4 - Au cours des 30 dernières années, 80% de la couverture forestière a disparu ou a été dégradée

Eau douce

1 - Sur les 70% de la surface en eau du globe, à peine 2,5% sont constitués d’eau douce
2 - Depuis 1970, 50% des écosystèmes d’eau douce ont disparu
3 - En France, les 2/3 des rivières et des nappes phréatiques sont polluées
4 - 1,1 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable
5 - Dans les 25 prochaines années, près de 50% de la population mondiale sera confrontée à de très grandes pénuries d’eau
6 - Chaque année 250 millions de cas de maladies sont liés à l’eau et 5 millions de personnes en meurent

Poissons, animaux, insectes, et autres... heu, choses... des eaux douces

 

Les eaux des lacs et des rivières de Fantasia abritent une vie animale d'une richesse et d'une vitalité incroyables. Vous trouverez sur cette page la présentation de quelques espèces représentatives de cette foisonnante diversité, décrites par des explorateurs des quatre coins de Fantasia, et aussi par les naturalistes hiscontes.

Boulamère, ou Bête des Puits

Ce gros poisson que l'on prend souvent pour un poulpe a la forme d'une boule visqueuse couleur bleu sale, d'où émergent au besoin une douzaine de tentacules de l'épaisseur d'un doigt, très longs et très agiles, dont il se sert volontier comme fouets. La Bête des Puits, ou Boulamère, ou Fouette-Fermière, ou plus vulgairement Merde-à-l'eau, est fort peu appréciée des fermiers, comme l'indiquent d'ailleurs les noms et surnoms que je viens d'énumérer, et cela pour la simple raison qu'il loge exclusivement au fonds des puits creusés de la main de l'homme. C'est la raison pour laquelle on le rencontre le plus souvent dans les puits des villages ou des fermes isolées, mais aussi dans les puits des relais de poste des Grandes plaines de l'Ouest hisconte, et jusque dans certains puits creusés par les nomades dans les steppes de l'Est. Des explorateurs ont signalé à plusieurs reprises la présence de diverses espèces, mutantes sous l'effet du Nonsense, dans les contrées moins stables à l'Ouest, et rien ne permet de croire qu'il ne s'en rencontre pas ailleurs encore sur Fantasia. "C'est le fléau quotidien le plus répandu du monde", grommellent les naturalistes campagnards. Mais la Boulamère les intéresse beaucoup, car elle a bien des traits particuliers et des capacités surprenantes. Par exemple, elle est capable, en cas d'assèchement du puits, de se creuser une sorte de nid dans la terre imprégnée de l'eau des nappes phréatiques, de s'endormir et d'attendre ainsi jusqu'à cinq ou six années que l'eau remonte et que le puits soit de nouveau actif ; de sorte qu'il est vain d'abandonner quelque temps ou d'assécher artificiellement ou magiquement un puits qu'a investi une Boulamère, car "Bête des Puits n'attend pas la pluie", et le fermier fou de rage pourra la voir réapparaître bien vivante, même après plusieurs années de privation ! Mieux vaut faire appel à un Aventurier-mercenaire pour la tuer ou à un Naturaliste mage capable de lancer un sortilège répulsif. C'est aussi en creusant la terre qu'elle parvient à se déplacer souterrainement d'un puits à l'autre à travers une nappe phréatique, sur des distances parfois fort longues, les changements de taille, agrandissements et rétrécissements des nappes conditionnant sa présence, son apparition ou sa disparition dans une région donnée.

Autre singularité de la Bête des Puits : sa perception de son environnement. Elle n'a pas d'yeux ni d'antennes, ni même d'oreilles apparentes, mais parvient cependant à orienter parfaitement ses tentacules (ce dont bien des fermiers ou leurs Bartuks ont fait la cuisante expérience). Certains supposent qu'elle possède un épiderme extrêmement sensible aux vibrations de l'air, ce qui lui permet de détecter les mouvements ou même la simple présence des habitants de la surface ou des chasseurs venus la déloger ; d'autres attribuent la précision de ses mouvements à un système de perception magique non encore déterminé. De la même façon, on ne sait pas très bien comment elle respire, même si les quelques érudits ayant mené des recherches poussés sont presque tous d'accord pour dire que la peau de la Boulamère lui sert tout entière de branchie en s'imprégnant de l'eau stagnante ou de l'humidité du sol pour en extraire la moindre parcelle d'air. On sait par contre qu'elle pond des myriades de petits oeufs dont la présence en masse dans l'eau d'un puits à la saison de sa reproduction suffit à la rendre imbuvable, au grand dam de son propriétaire.

Il est très rare de renconter plus d'une Bête des puits à la fois dans un même puits, sauf dans le Nord près de la côte, là où la terre semble plus humide, ou bien lorsqu'il a beaucoup plu, ou juste après une crue de l'Hys-Martad ou du cours d'eau local.

Fréquence : commune

Taille : celle d'un gros melon ou d'une pastèque, et celle d'une citrouille pour les plus grosses. Les tentacules ateignent couramment 4 ou 5 mètres de long (une fois déroulés).

Armes naturelles : Fouetter avec les tentacules 45% (1d3+3). La règle concernant les fouets ne s'applique qu'aux petits animaux (de TAI inférieure ou égale à 3), les tentacules n'étant pas assez puissants pour faire tomber ou soulever du sol un gros animal ou un humain.

Nourriture : eau, vase et boue du fond des puits, et petits organismes qui y vivent.

Indice de légende : 4 à 5 chez les fermiers et les habitants des campagnes où l'on en trouve ; 0 ou 1 ailleurs et dans les villes.

Déplacement : rare et très lent (quelques mètres par jour en creusant la terre humide). Ne se déplace que sous terre, jamais à la surface, où elle se montre d'ailleurs le moins possible.

La Boulamère ou Bête des Puits, pour BaSIC/Fantasia : FOR 8, CON 12, TAI 5-6, INT 5, POU 9, DEX 13, PV 8-9, Bd : aucun, Armure naturelle : 3 points de peau visqueuse, Armure magique : 1 (on ignore pourquoi), Compétences : Faire des mouvements sinueux avec ses tentacules en les glissant partout 60%, Glisser des mains de qui le tient pour retomber exprès dans l'eau 50%, Survie : nappe phréatique 55%, Vigilance 45%.

 

Poisson-papillon

Le Poisson-papillon est une sorte d'équivalent de la Bête à ressort terrestre (comment, vous ne connaissiez pas la Bête à ressort ?). C'est un tout petit poisson qui pourrait tenir dans le creux de la main et qui ne vit que dans l'Hys-Martad ; on le suppose venu de la contrée moins stable où se trouvent les mythiques sources du fleuve, ce qui expliquerait son caractère excité. En effet, le poisson-papillon, du moins dans son jeune âge, ne tient pas en place : il ne cesse de sautiller partout à la surface de l'eau, faisant des multitudes de bonds qui peuvent atteindre un ou deux mètres au-dessus de la surface et changent la surface de l'eau en une écume blanche d'où sont projetées de fréquentes éclaboussures. Cette effervescence charme généralement beaucoup les voyageurs qui ne connaissaient pas ce curieux poisson. Du moins pendant les cinq premières minutes. A partir de la sixième, ils sont la plupart du temps fatigués et agacés par cette agitation, ou en colère s'ils se sont faits éclabousser.

L'agitation des jeunes poissons-papillons est particulièrement insupportable au printemps, lorsqu'ils viennent de naître et bondissent par centaines à certains endroits du fleuve. Dans leurs bonds effrénés, ils vont jusqu'à quitter le fleuve et faire quelques bonds sur les berges, sûrs de pouvoir regagner l'eau par le même chemin, soutenus au besoin dans leurs bonds les plus spectaculaires par les petites ailes de papillon, de couleur turquoise et aigue-marine, qui ornent leur dos écaillé d'argent. Heureusement, les adultes sont beaucoup plus calmes, et se contentent de quitter l'eau pour des vols tranquilles et gracieux, qui ne sont autres que leurs parades amoureuses, et que les riverains contemplent avec admiration. On ne "pêche" que les jeunes, largement assez nombreux à chaque printemps pour renouveler l'espèce ; mais le plaisir de partager leurs fritures entre amis a pour prix les heures éreintantes passées à les capturer à l'aide d'épuisettes et de filets à insectes...

Fréquence : inhabituelle (heureusement)

Taille : moins de dix centimètres de long pour les jeunes, rarement plus d'une quinzaine pour les adultes.

Armes naturelles : aucune, se contentent de fuir en bondissant et/ou en planant.

Nourriture : petits insectes et petits organismes marins.

Indice de légende : 3 là où il y en a, 2 ailleurs ; inconnus dans les villes, sauf à Stalis où on en rencontre aux abords du fleuve.

Déplacement : nagent, bondissent et planent.

Les Poissons-Papillons, pour BaSIC/Fantasia : TAI 2-3, PV 2-4, Bd : aucun, Armure naturelle : aucune, Armure magique : 2 (on ignore pourquoi), Compétences (jeunes/adultes) : Bondir 50/30%, Esquiver 60/40%, Nager 50/65%, Voler à la saison des amours 00/60%.

 

Poisson soluble

Ce poisson, de la forme d'une savonnette ovale et aux écailles d'un vert vif, a la particularité de ne pouvoir survivre que dans les eaux froides. Dès que la température de l'eau s'élève un peu trop, l'été par exemple ou lorsqu'on chauffe l'eau artificiellement, il s'y dissout, comme liquéfié, et disparaît définitivement, ne laissant après lui qu'un goût agréable et des propriétés très nourrissantes lorsqu'on boit l'eau en question. Les naturalistes ont toutes les peines du monde à s'expliquer cette étrangeté, et la plupart concluent à une action structurelle du Nonsense sur l'espèce. Bizarrement, les poissons solubles arrivent à se reproduire, principalement au Nord de l'Hiscontie où il fait plus frais ; on ignore encore comment, mais les chercheurs ont bon espoir de le découvrir bientôt grâce aux nombreux spécimens maintenus au frais dans les Aquariums des Musées zoologiques de Stalis, de Karacy et de Kar-Andia. En dehors de cela, le poisson soluble, dans les régions où il existe, constitue un court-bouillon très demandé (donc très cher).

Fréquence : rare.

Taille : celle d'un gros pain de savon noir ovoïde.

Armes naturelles : aucune connue (la liquéfaction, forme de fuite ?). Disparaît lorsque la température de l'eau dépasse approximativement les 18 degrés sur l'échelle de température d'eau utilisée dans le pays où il se trouve.

Nourriture : aucune connue.

Indice de légende : 1 au Nord de l'Hiscontie, 0 ailleurs, 4 parmi les naturalistes hiscontes.

Déplacement : nage à une vitesse moyenne, comme un poisson parfaitement banal.

Les Poissons solubles, pour BaSIC/Fantasia : TAI 2, Nager 50%, Soluble dans l'eau en cas de chaleur 100%.

 

 

C'est tout pour le moment...

I – Les gammares

Les gammares (Gammarus pulex) sont des crustacés amphipodes présents dans des eaux douces de très bonne qualité, bien oxygénées. Ces crustacés se nourrissent de débris de végétaux ou d'animaux invertébrés (annélides, gastéropodes). Les gammares apprécient les eaux fraîches (10-15°C), forestières et crayeuses, non stagnantes. C'est un organisme qui disparaît rapidement au cours de l'eutrophisation d'une rivière.

II – La récolte

La récolte peut se faire toute l'année. Toutefois, les résultats sont bien meilleurs à la fin de l'automne jusqu'en mars/avril (présence de feuilles en décomposition dans les eaux). Le tamis à jardinier suffit pour attraper les adultes. Pour cela, placer votre tamis face au courant en position oblique, positionnez vous en amont et à l’aide d’un râteau, raclez le fond pour décoller les gammares cachées sous les graviers. Relevez votre tamis et triez les organismes collectés. Cette pêche s’apparente à la pêche dite de la petite bête des pécheurs de truites. Sinon, une épuisette peut aussi faire l’affaire, mais trier les gammares au milieu des feuilles et gravillons peut être fastidieux.

III – La mise en culture

Les gammares sont très faciles à élever. Le gros problème réside dans le fait qu’elles ont des moeurs parfois cannibales. Il faut donc que les jeunes gammares puissent se cacher. Prenez un contenant d’au moins 50 cm de long / 40 de large / 40 cm de haut. Faites une séparation sur 1/3 de la longueur avec un morceau de plexi de 40 cm de haut, collé. Ce morceau de plexi doit être percé d’une multitude de trous de 0.5 cm de diamètre. Dans la totalité du bac, mettez des feuilles mortes de feuillus (orme et aulne donnent de meilleurs résultats) sur 20 cm d’épaisseur. Remplissez le bac d’eau fraîche et ajoutez un bon aérateur pour oxygéner le milieu. Mettez vos gammares adultes dans le compartiment 2/3. Vous pouvez laissez votre élevage dehors hors gel (en fonction de votre contenant). Les gammares vont se nourrir des feuilles mortes en décomposition, se reproduire rapidement. Les jeunes gammares pourront passer à travers la grille et se soustraire à l’appétit des adultes.
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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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