Contre La Pollution !!!  
 
  La Bourse ou La vie ! 04/12/2016 16 04 16 (UTC)
   
 
Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.
 

Indien Kayapo filmant l'occidental

La bolsa o la vida  environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre


 

Vos réactions à ce sujet

 

De cat641@free.fr le 25 novembre 2005 :

Excellent article ... félicitations

La force de vie est extraordinairement puissante car c'est d'elle que nous vient cette énergie qui fait que nous subsistons et résistons et nous adaptons. En effet, tout ce que tu décris est ce que nous voulons mais l'homme a la capacité de muter pour s'acclimater à une univers même très hostile (l'histoire nous le démontre) car sa fonction principale et première est de vivre. En ce sens, et quoiqu'il arrive, je reste persuadée que la vie est éternelle mais clairement elle peut tout en étant éternelle devenir néanmoins un enfer si nos consciences ne s'ouvrent pas rapidement et continuons à détruire la terre et ce qu'elle nous offre gracieusement.
amitiés
catherine

 

environnement, nature, écologique, bioDe planete.interdite@laposte.net le 25 novembre 2005 :

Un texte fort auquel on ne peut rester insensible. Il y en a cependant très peu qui sont près à ouvrir les yeux, qui préfère les garder fermer ou ne rien voir, pour vivre leur petite vie tranquille et se fiche pas mal des générations futures. C'est plus simple. Egoïsme, anesthésie sans doute, pris dans un système où il est difficile de sortir., où l'argent semble être devenu la seul valeur. Mais ça vaut combien la vie d'un homme, d'un enfant ? Et tout ce mal être des gens à la dérive...
Mais une chose est sure le pire ennemi de l'homme, c'est lui même. Car s'il continue sur cette voie, il se détruira lui même, et ça c'est une réalité. (...)

 

De barsav@sympatico.ca le 25 novembre 2005 :

Réflexions d'une idéaliste... utopiste?

Que faire? Comment changer de cap? Une solution est-elle vraiment possible?

Un vrai gouvernement mondial, guidé par les valeurs profondément humaines, par ce qu'il y a de mieux et de plus noble en nous.
Composé des plus sages, philosophes et autres, assisté par l'énergie des gens d'action. Tous animés par le même idéal. Sans désir de profit. Sans recherche de bénéfices. Rien que la survie du monde, la justice sociale, l'équité économique, le respect de la nature.
Le respect de l'humain.

Sa mission: redistribuer la richesse à tous, assurer le rencontre des besoins fondamentaux de chacun. Mettre fin à la misère.
Arrêter la destruction. Bâtir. Prendre soin.

Son moyen: par un impôt mondial aux plus nantis. Simplement.

La sagesse aux commandes.

Nous pouvons nous élever vers notre pensée la plus grande, vers notre rêve le plus beau. Rien de moins.

Et si l'utopie devenait possible?

Merci à Terre sacrée de tenir le flambeau.

Johanne

 

De myjour@netcourrier.com le 25 novembre 2005 :

Magnifique discours dont je ne puis que souhaiter qu il touche en cascade des consciences qui ont besoin de l entendre.

Merci pour votre sensibilité et vos mots

Myriam Journet

________________________

 

Parce que nous pensons que la vie en vaut la peine, nous avons décidé de la défendre en créant l'association Terre sacrée qui, depuis 1999, édite sur internet un site géant de maintenant plus de mille pages. Vous venez d'y accéder.

Il a fallu des milliards d'années pour en arriver là où nous en sommes, à ce degré d'évolution qui a permis l'apparition de la conscience humaine; et nous, en quelques décennies de "civilisation", on fout tout par terre avec une technologie irrespectueuse de l'environnement. Sommes-nous idiots à ce point ? Suicidaires? Sommes-nous devenus insensibles ? Le confort moderne nous a-t-il anesthésié?

Certes, on ne le crie pas au journal télévisé, mais il faut regarder les choses en face : la vie est en danger de mort. Jamais dans toute l'histoire de la planète on a vu, en si peu de temps, une telle hécatombe parmi les espèces animales et végétales. La biodiversité, toute la richesse de cette planète, en prend un sacré coup! Et les choses ne vont pas aller en s'arrangeant. Tout ce que nous connaissons va s'appauvrir, se rétrécir. Le monde va devenir petit. Les forêts primaires vont disparaître à jamais. En 2030, il n'en restera que de rares vestiges. Des communautés humaines ancestrales sont fauchées, victimes de la déforestation, et dans leur sillage leur connaissance directe du vivant libre.

Pétrole et charbon. Aille! La pollution de l'atmosphère est telle que la végétation et les océans ne sont plus capables aujourd'hui d'absorber l'excédent de gaz carbonique et autres gaz à effet de serre. Résultat : le réchauffement climatique bouleverse le fragile équilibre, les cyclones dévastateurs se multiplient, la désertification augmente, le climat se dérègle à la vitesse grand V... Et que se passera-t-il lorsque les chinois, les indiens ou les brésiliens voudront rouler en voiture particulière, rejetant dans l'atmosphère ce qui reste de pétrole ?

Et puis, si la température augmente de 4 à 5°C, tout risque de s'emballer avec le méthane dissous dans le permafrost et dans les profondeurs océaniques. Par ailleurs, la chaleur fait s'évaporer l'eau qui, comme le méthane, est un gaz à effet de serre. Bref on ne sait pas jusqu'à quel point la température va monter. Ce qu'on sait, c'est qu'il y a 250 millions d'années, 8 degrés seulement ont suffit pour anéantir 95% de la vie terrestre. Voulons-nous vraiment de ce scénario catastrophe ?  Avons-nous envie que la planète bleue devienne un désert?

Par contre l'espèce humaine, responsable des maux actuels infligés à la Terre, cette espèce-là pullule. Mais pour combien de temps ?  Neuf milliards en 2050. Et après ? Les terres cultivables vont manquer, surtout si nous nous en servons pour faire rouler nos voitures. Allons-nous manger de la nourriture synthétique ? De la viande élevée en laboratoire comme le propose une équipe internationale de chercheurs ? Des OGM hydroponiques qui pousseront sur des étagères ?

Il est l'heure de choisir quel monde nous voulons pour nos enfants et les enfants de nos enfants, et toute leur descendance pendant les cinq prochains milliards d'années à vivre sur cette planète que nous aimons.

C'est tout vu : nous voulons de l'herbe, des arbres, des fleurs, des sourires, des oiseaux et toutes sortes d'animaux insolites ou familiers. Nous voulons un air pur pour voir le ciel avec ses étoiles qui nous murmurent que la vie existe forcement ailleurs. Nous voulons que la magie du vivant opère grâce au respect des lois de la nature. Nous ne voulons pas qu'elle soit définitivement détrônée par un monstre absurde nommé profit à tout prix.

L'homme a cependant mille ressources dans son coeur et dans son esprit. Il l'a maintes fois prouvé. Il peut se ressaisir. Nous espérons qu'il saura réagir à temps, infléchir la terrible courbe qui fonce droit dans le mur.

Nous rêvons simplement d'une technologie propre. (C'est pas la mer à boire.) Pour un futur bien vivant...

Il nous reste combien de temps au juste ?

 

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz?Anne Esperet

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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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