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  Découverte des plus grandes empreintes de dinosaure au monde, près de Lyon 04/12/2016 16 04 15 (UTC)
   
 
Découverte des plus grandes empreintes de dinosaure au monde, près de Lyon
Succession d'empreintes de dinosaure sur le site paléontologique de Plagne (Ain), découvert le 5 avril 2009 par Marie-Hélène Marcaud et Patrice Landry. Sur ce site ont été mises au jour des empreintes de très grande taille, de 1,20 m à 1,50 m de diamètre au total, laissées par des dinosaures sauropodes (grands dinosaures au long cou). Cela correspond à des animaux gigantesques dépassant 30 tonnes et ce sont parmi les plus grosses empreintes de dinosaures connues au monde.
Crédit : CNRS Photothèque/Hubert RAGUET

Des empreintes de dinosaures sauropodes, gigantesques herbivores au long cou, ont été découvertes dans la commune de Plagne (Ain), près de Lyon. Repérées par Marie-Hélène Marcaud et Patrice Landry, deux passionnés de nature, ces empreintes de dinosaures ont été authentifiées par Jean-Michel Mazin et Pierre Hantzpergue du laboratoire de Paléoenvironnements et Paléobiosphères (CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1).

Selon la première approche des chercheurs, ces traces de dinosaures seraient les plus grandes connues à ce jour. De plus, les pistes formées par ces empreintes s'étendent sur des dizaines voire des centaines de mètres. Des fouilles plus importantes seront menées dans les prochaines années et pourraient révéler que le site de Plagne est l'un des plus vastes connus au monde.

Au sein de la Société des naturalistes d'Oyonnax (SDNO), Marie-Hélène Marcaud, Patrice Landry et d'autres membres de l'association sont, depuis plusieurs années, en quête de traces de dinosaures. Convaincus que la région abonde d'un important patrimoine paléontologique, ils ont ciblé des sites potentiels et les explorent de façon systématique. La SDNO est ainsi à l'origine de plusieurs découvertes.

C'est lors de l'une de ces explorations, le 5 avril 2009, que Marie-Hélène Marcaud et Patrice Landry ont découvert les traces exceptionnelles de Plagne. Ils ont ensuite contacté Jean-Michel Mazin et Pierre Hantzpergue, du laboratoire Paléoenvironnements et Paléobiosphères (CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1). Les deux chercheurs ont confirmé la découverte : ils ont authentifié les pistes sur des critères morphologiques et sur l'origine des sédiments où se trouvent les traces. Leur expertise montre que le site de Plagne correspond à une zone de passage de dinosaures sauropodes. Les empreintes des dinosaures de Plagne apparaissent sous la forme de dépressions circulaires entourées d'un important bourrelet de sédiment calcaire. Elles sont de très grande taille, pouvant atteindre 1,20 à 1,50 m de diamètre total, ce qui correspond à des animaux dépassant 30 ou 40 tonnes pour plus de 25 mètres de long. Le calcaire date du Tithonien basal (Jurassique supérieur, -150Ma), période pendant laquelle le secteur était recouvert par une mer chaude et peu profonde. La découverte de ces empreintes montre que les sauropodes se sont promenés pendant une phase d'émersion de la région, lors d'un abaissement du niveau marin.

Par la dimension des empreintes et le nombre de pistes observables et potentielles, le site de Plagne est tout à fait exceptionnel. Les études géologiques et les travaux de fouilles sur une telle superficie nécessitent des moyens techniques et humains très importants sur plusieurs années. Ces opérations bénéficieront de la présence sur place des équipes du laboratoire du CNRS et de l'Université Claude Bernard Lyon 1, mais aussi de la SDNO.







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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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