Contre La Pollution !!!  
 
  Sac plastique polluant ! 04/12/2016 16 04 14 (UTC)
   
 

Pollution

Un français rejette en moyenne une demi-tonne de déchets par an.
Recycler donne bonne conscience mais il ne faut pas oublier que la solution première est de réduire sa consommation de biens.

Nous utilisons 500 à 1000 milliards de sacs en plastique par an dans le monde.

Ce fléau apparu dans les années 70, cause chaque année la mort de dizaine de milliers d'animaux (exemple : les dauphins les confondent avec les méduses). De plus ce déchet non biodégradable à base de pétrole, qui mettra plusieurs centaines d'années avant de se décomposer, a la fâcheuse habitude de s'envoler au premier coup de vent. Bref, il ne tient qu'à nous d'utiliser un panier pour faire vos courses !

Posez-vous la question : comment faisions nous quand le plastique n'existait pas ?

Afrique du Sud et Taiwan

Parce qu'ils étaient omniprésents dans le paysage, l'utilisation de sacs de plastique y est désormais prohibée.

Australie

Après une campagne de mobilisation en 2002, neuf commerçants sur dix se sont engagés à diminuer la distribution de sacs de plastique, ce qui a réduit leur nombre de 21%.

Bangladesh

La vente et la production de sacs en plastique y est interdite à cause des énormes problèmes qu'ils posaient dans les égouts des grandes villes.

France

En octobre 2005, l'Assemblée nationale française a voté l'interdiction de la commercialisation de sacs plastiques non biodégradables à partir de 2010. Dès 2003, les grandes surfaces de Corse avaient cessé de distribuer des sacs de plastique. Certaines villes françaises ont également pris des mesures spécifiques. Dans la ville de La Ciotat, en Provence, des «caisses vertes» permettent à ceux et celles qui ont en main des sacs réutilisables de passer plus vite que les clients qui n'en ont pas.

Irlande

En mars 2002, une taxe plastique (PlasTax) de 15 centimes d'euros par sac a été imposée aux consommateurs irlandais. Ce prélèvement a permis de favoriser l'usage de sacs plastiques recyclables, tout en rapportant 9,6 millions d'euros qui sont réinvestis dans un fond destiné à la gestion des déchets et à d'autres initiatives de protection de l'environnement. Cette mesure a permis une baisse de plus de 90% de la consommation de sacs plastiques.

 

Calcul sur le recyclage des bouteilles en verre

(les données utilisées sont des moyennes)

Il faut 0,35 kg de pétrole pour produire 1 kg de verre
Une bouteille pèse 0,4 kg
Une personne apporte 5 bouteilles en verre au bac de tri, soit 2 kg de verre
= économie de 0,7 kg de pétrole

La majorité des personnes recyclant leur bouteilles en verre se rendent au bac de tri en voiture. Or une petite voiture consomme 0,7 kg de pétrole pour faire 5 km en agglomération.
Il faut maintenant ajouter la pollution émise lors des trajets du bac de tri à l’usine chargée du recyclage, souvent cette usine est délocalisée pour réduire les coûts de transformation !

Résultat : dans certaines conditions recycler des bouteilles en verres pollue plus que de ne pas le faire.



En France chaque année, 15 milliards de sacs plastiques, soit plus de 500 sacs/seconde sont distribués par les commerçants distributeurs. Ces sacs jetables ont des impacts incontestables :
- sur notre environnement (utilisation de ressources renouvelables et non renouvelables, gestion des déchets polluants, abandon dans la nature, incinération polluante, enfouissement inutile ...),
- mais également sur notre porte-monnaie (les sacs de caisse ont un coût " non visible " par le consommateur, lequel est répercuté sur les produits).

Les sacs jetables composés d'autres matériaux, papier-carton, biodégradables, ne sont pas préférables ;ils engendrent également des impacts plus ou moins importants selon les matériaux (consommation d'eau, d'engrais, d'agents






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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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