Contre La Pollution !!!  
 
  La Terre est notre mère pourquoi la tuer ? 06/12/2016 02 02 45 (UTC)
   
 
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réchauffement climatique

 

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réchauffement climatique


réchauffement climatique

 

28 septembre 2005

CO2 atmosphérique : augmentation du forçage radiatif de 20 % entre 1990 et 2004

" Les gaz à effet de serre, dont le dioxyde de carbone (CO2), ont augmenté de 20 % entre 1990 et 2004 sur la planète, d'après un nouvel indice publié, mardi 27 septembre, par l'Agence fédérale américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), à partir des travaux de son laboratoire de Boulder (Colorado) (...)

Monde 

NB - Article source : http://www.cmdl.noaa.gov/milestones/2005/ - 20% de hausse en 14 ans... Vite, arrêtons le massacre ! - O.D.

réchauffement climatique

 

Malgré tous les efforts engagés, nous conduisons collectivement la planète vers une catastrophe écologique en raison de la surexploitation de ses ressources, de l'extinction d'espèces, de la destruction des forêts tropicales et donc de l'amoindrissement des opportunités de développement des générations présentes et à venir ", écrivaient récemment à cet égard les ministres de l'Environnement de la France, de l'Allemagne et de l'Espagne dans le quotidien Les échos. (Jeudi 13 juillet 2006. Cyberpresse)

 

Roland Hansen, le 5 août 2007

 

 

 

nature, environnementL'impact écologique des activités humaines est de plus en plus préoccupant. En 30 ans on a consommé environ 30% des ressources naturelles de la planète et à peu près tous les écosystèmes planétaires sont aujourd'hui en déclin. (planète vivante WWF)

 

nature, environnementLa Terre, une poubelle?

 

Une humanité kamikaze

En détruisant notre écosystème (forêts, terres arables, système hydraulique....), en prélevant au-dessus de ce que le milieu naturel est capable de fournir, la chute de notre civilisation thermo-industrielle peut être très rapide d'autant plus que les interdépendances entre nos différents réseaux d'approvisionnement accroissent notre vulnérabilité. Alors comment comprendre que nous acceptons de courir au suicide par nos propres agissements sans réagir?

 

L'hypothèse Gaïa

nature, environnementNotre planète, la Terre, subit un réchauffement climatique du fait de la surpopulation humaine. Selon la théorie de Gaïa de James Lovelock, la Terre est un organisme vivant. En ce moment elle a la fièvre, à cause d'un virus appelé "l'homme" qui prolifère à sa surface. La Terre est malade de l'homme. Ici, nous publions régulièrement son bulletin de santé ...

 

 


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La part du colibri

 L'espèce humaine face à son devenir

Comment se fait-il que l'humanité en dépit des ressources planétaires suffisantes et de ses prouesses technologiques sans précédent, ne parvienne pas à faire en sorte que chaque être humain puisse se nourrir, se vêtir, s'abriter, se soigner et développer les potentialités nécessaire à son accomplissement ?

Comment se fait-il que la moitié du genre humain, constituée par le monde féminin, soit toujours subordonnée à  l'arbitraire d'un masculin outrancier et violent ?

Comment se fait-il que le monde animal, à savoir les créatures compagnes de notre destin et auxquelles nous devons même notre survie à travers l'histoire, soit ravalé dans notre société d'hyper consommation à des masses ou à des fabriques de protéines ?

Comment les mammifères auxquels j'appartiens ont-ils pu se croire le droit d'exercer d'innombrables exactions sur le monde animal, domestique ou sauvage ?

Comment se fait-il que nous n'ayons pas pris conscience de la valeur inestimable de notre petite planète, oasis de vie au sein d'un désert sidéral infini, et que nous ne cessions de la piller, de la polluer, de la détruire aveuglément au lieu d'en prendre soin et d'y construire la paix et la concorde entre les peuples ?

Ces questions qui demeurent à ce jour sans réponse mettent en évidence la faillite de notre conscience et l'obscurantisme dans lequel nous évoluons en dépit de nos connaissances.

Extrait de : "La part du colibri, l'espèce humaine face à son devenir" de Pierre Rahbi (éditions de l'aube, voix libres)

http://www.amazon.fr/part-colibri-Lesp%E8ce-humaine-devenir/dp/2752602693

 

nature, environnement

 

Relevez le Défi pour la Terre
et réduisez votre impact sur l'environnement. Par des gestes simples et concrets, vous lutterez contre les pollutions pour un développement durable de la planète.


 

 

 

"Dans le lointain passé de l'humanité, rien ne bougeait vite. C'était à l'échelle des millénaires. A la fin du Moyen âge, une accélération s'est fait sentir, d'abord à l'échelle des siècles puis, après la Seconde Guerre mondiale, à celle des décennies. Maintenant le phénomène se ressent d'une année à l'autre. Nous sommes dans une période critique. Impossible de prédire l'état de la planète d'ici un demi-siècle, ou moins.

Certains clignotants -ceux qui concernent la température, les émissions de gaz carbonique, les pollutions, l'épuisement des ressources naturelles, l'érosion de la biodiversité- passent progressivement du rouge au rouge vif. Simultanément les réactions des Terriens prennent de l'ampleur. Inimaginable il y a une trentaine d'années, la prise de conscience de la gravité de la situation se généralise."

Hubert Reeves Mal de Terre

 

nature, environnement

 

Essor économique, industrialisation, urbanisation, écarts de richesse entre pays, pauvreté persistante dans les pays en voie de développement, conflits... Les causes du mal dont souffre la planète sont multiples, complexes et interdépendantes...

 

36 mégalopoles en 2015 ?
 

Aujourd'hui la moitié des Terriens vivent dans des mégalopoles et, d'ici 2050, ils seront les deux tiers de la population mondiale. Tel est le bilan alarmant dressé par les spécialistes de l'urbanisation sur l'expansion des villes géantes, lors du forum urbain mondial organisé par l'ONU-Habitat, qui s'est récemment tenu à Barcelone. (...)


 

Des chiffres qui laissent songeur...

- 815 millions de personnes sont sous-alimentées, soit 17 % de la population mondiale.
- Plus d'1 milliard d'êtres humains n'ont pas l'accès à l'eau potable.
- Entre 1990 et 2000, la surface des forêts dans le monde a diminué de 2,37 % soit 1,7 fois la superficie de la France.
- 11 000 espèces de plantes et d'animaux sont menacées d'extinction à court terme.
- Un Américain émet en moyenne 11 fois plus de CO2 que le seuil défini pour éviter le réchauffement climatique, un Allemand, 6 fois plus, un Français, 4 fois. A l'opposé, un Indien n'émet que 60 % de ce seuil et un Népalais 7 %.
- Nous serons dix milliards d'humains en 2050.

Tout semble s'accélérer de manière inexorable. Les ressources naturelles ne peuvent plus suivre le rythme effréné des activités humaines : les forêts disparaissent, les sols s'érodent, les ressources halieutiques s'appauvrissent, la biodiversité régresse, les ressources en eau sont surexploitées, les déserts avancent, la pollution envahit nos côtes, le climat se dérègle...

Cette machine si complexe qu'est la Terre serait-elle en train de s'emballer, victime des activités humaines dont l'impact tend à s'amplifier ? (...)


 

 

Chiffres clefs de la Terre (astrophysique)

 

 

Chiffres fous (population etc...)

 

nature, environnement

 

La belle planète va mal

 

28 septembre 2005

Cela ne se remarque peut-être pas lorsque l'on a le nez dessus. Mais, depuis l'orbite terrestre, on voit bien les lambeaux qu'on arrache, jour après jour, aux joyaux tropicaux. En 2050, il ne restera de ces forêts que des vestiges. Cà et là des îlots de nature sauvage.

Les grands singes tels les gorilles, les chimpanzés, les bonobos et les orang-outangs sont les premiers à pâtir de cette honteuse déforestation. Bientôt il n'en restera plus que quelques rares spécimens dans les zoos, à vous regarder avec leurs grands yeux tristes. Mais il y a aussi les pygmées, les jivaros...

N'avons-nous pas l'impression de piétiner nos origines, d'arracher nos racines? Pouvons-nous encore nous voir en face?

Et puis ce sera le tour de toutes les autres espèces animales et végétales qui devront s'accrocher pour survivre.

L'homme (mais pas l'humanité telle que nous la connaissons) saura peut-être se protéger contre les bouleversements de la biosphère et survivre à ce désordre immense, laissant finalement la place, par mutations successives, à ses inévitables successeurs.

Mais à quel prix? Celui d'exister pour plusieurs millions d'années dans un monde carcéral où la nature n'a plus sa place? Quel sens alors donner à notre existence?

Nous devons à tout prix nous réveiller. Prendre conscience que la vie sur Terre évolue grâce à un fragile équilibre qu'il n'est guère souhaitable de dérégler. Des accords internationaux d'urgence doivent protéger ce qui reste des forêts primaires et de leurs habitants. Il faut aussi stopper net le réchauffement climatique, cause de la perte d'encore plus de biodiversité, en mettant en place des alternatives au pétrole, au gaz et au charbon. Elles existent déjà.

Par ailleurs, voyons les choses en face, il serait bon d'enrayer la propagation narcissique de notre espèce et revenir à un nombre d'habitants plus normal.

Il y va du salut de la terre sacrée de nos ancêtres et de celui de l'homme.

 

Michel Walter pour Terre sacrée

 

 

Vos réactions :

De le 28 septembre 2005 :

La belle planète va mal car on ne s'occupe pas correctement d'elle, mais est-ce la seule raison ? il y a un sujet qui semble encore être le tabou absolu : ne devenons-nous pas trop nombreux sur Terre ? même en modérant notre consommation, en recyclant et en économisant, peut-on vivre à 10 milliards d'habitants, ou plus ? et changer de mode de développement suppose une sagesse individuelle et des des nations qui n'existe pas encore, et probablement pas avant très longtemps ...

La prise de conscience se fait lentement, dans les pays favorisés ; les autres sont en état de survie, ou accèdent très récemment au développement et veulent, légitimement, pouvoir vivre 'comme tout le monde'.

Je suggère que, parallèlement aux informations sur la dégradation de l'environnement, indispensables, on commence à s'interroger sur des modes de croissance douce ; il faudra plusieurs générations pour cela, et en fait le
problème de fond est plutôt philosophique : quelle est la place de l'homme dans la nature.

Les tensions sociales et les déséquilibres de la biosphère peuvent conduire l'humanité à une approche des plus horrible : faire la guerre dans le seul but de réduire la population ...

Cordialement

Raymond Douville

 

De  le 10 octobre 2005 :

(...) Il est évident que beaucoup d'espèces ont disparu et disparaîtront encore par la faute de l'homme.

Mais je ne suis nullement d'accord lorsque vous dites que l'homme parviendra  à survivre dans un monde sans nature. Il suffit de voir à quel rythme se produisent les catastrophes naturelles avec hécatombes humaines. Je pense plutôt que c'est l'homme qui souffrira le plus de ces catastrophes lorsque toute l'organisation sociale sera réduite à néant. Il y aura aussi de plus
en plus de maladies dues à un mode de vie autodestructeur.

Lorsque, dans des régions entières l'humanité est réduite à néant, la nature
pourra se libérer des nuisances dues à l'homme et se régénérer.

En résumé, dans le combat entre l'homme devenu fou et la nature, c'est bien la nature qui aura le dernier mot. A moins évidemment d'un cataclysme
universel faisant sauter toute la planète.

André Schwartz

 

nature, environnement

 

Dernières nouvelles

Ordre chronologique

 

 

nature, environnementL'océan moins efficace pour absorber le CO2 émis par les activités humaines

L'océan moins apte à capter le CO2Dans l'océan Indien Austral, le changement climatique se traduit par des vents plus forts qui brassent les eaux et entraînent une remontée de CO2 en surface depuis les profondeurs. C'est l'analyse des chercheurs qui ont travaillé sur les dernières mesures de terrain réalisées par l'INSU (1) du CNRS, l'IPEV (2) et l'IPSL (3). Résultat : l'océan Austral ne peut plus absorber autant de CO2 atmosphérique qu'auparavant. Son rôle de « puits de carbone » diminue. Il serait même dix fois plus faible que précédemment estimé. On observe la même tendance dans les hautes latitudes de l'Atlantique Nord.

 

 

Au rythme actuel, l'humanité aura besoin d'une deuxième planète au début de la décennie 2030 pour répondre à ses besoins

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreLa crise économique actuelle montre que l'humanité vit au-delà de ses moyens financiers. Cette récession mondiale qui plane ne serait rien en comparaison de la menace d'un resserrement du crédit écologique, montre l'édition 2008 du rapport Planète vivante publiée par le Fonds mondial pour la nature (WWF). En fait, l'humanité vivrait au-dessus de ses moyens, point.

 

 

Un texte de Daniel Quinn à découvrir

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerrePrenez la peine de lire ce long texte de Daniel Quinn et de découvrir son oeuvre. Auteur de " Ishmaël " et de " Professeur cherchant élève désirant sauver le monde " (éditions. J'ai lu)

 

 

 

Déclaration finale de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreLa Conférence des Nations Unies sur l'environnement, s'étant réunie à Stockholm du 5 au 16 juin 1972, et ayant examiné la nécessité d'adopter une conception commune et des principes communs qui inspireront et guideront les efforts des peuples du monde en vue de préserver et d'améliorer l'environnement, proclame ce qui suit...

 

 

LA TERRE VUE DU CIEL : BIENTOT UN CIMETIERE!

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreEn 30 ans, nous avons perdu près de 30 % de tout ce qui vit sur Terre. Dans son rapport Planète vivante, le Fonds mondial pour la nature (WWF) a livré une estimation de l'état des écosystèmes naturels de la planète, notamment forestiers, aquatiques et marins. Ce chiffre de 30 % sur 30 ans est une moyenne. Pour les écosystèmes d'eau douce, la perte est de 50 %, pour les écosystèmes forestiers, elle est de 10 %, pour les écosystèmes marins, 30 %.

 

 

Lettre à un enfant qui vient de naître

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreTu es né hier à 16 h 53, en parfaite santé, à Montréal, par une journée d'hiver bien froide. Tu pesais un peu plus de trois kilos. Ta maman t'a mis au monde comme si elle avait toujours fait ça. Ton papa t'a accueilli dans le monde en te prenant dans ses mains, les premières qui t'aient touché. Tous les trois, mercredi soir, quand je vous ai quittés, vous étiez l'incarnation du bonheur.

 

 

Dévorez la terre

nature, environnementL'environnement est un manteau finement tissé qui est en train de se défaire sous nos yeux, et la consommation de viande en porte une lourde responsabilité.

 

 

 

Non assistance à Planète en danger

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreDes messages alarmants se font entendre depuis quelques années sur l'état de la planète et son avenir. On nous signale pratiquement chaque semaine une nouvelle catastrophe écologique ou une nouvelle agression à la nature restée jusque là insoupçonnée. Une simple comparaison de l'état de la planète en 1970, 1980, 1990 et aujourd'hui illustre la vitesse croissante avec laquelle la situation se dégrade. On peut sérieusement se demander: si les choses continuent à ce rythme, combien de temps encore la planète restera t-elle habitable?

 

 

Planète Terre, planète Désert

nature, environnementAlors que quelques pantins s'agitent frénétiquement dans l'arène électorale, l'arène véritable (au sens latin du terme: "arena", "sable") recouvre inexorablement la terre de son linceul stérile. Les démagogues, de tous bords, promettent toujours plus de croissance: plus de salaires, plus de vacances, plus de travail, plus de consommation et bien sûr, plus de sécurité contre un ennemi inexistant.

 

 


Il est urgent de protéger la nature, par Nicolas Hulot et Hubert Reeves

Ce n'est pas dans les quelques îlots ou oasis paradisiaques qui subsisteraient que les humains de demain vivront. Ils seront trop nombreux pour y trouver tous une place. Ils ne pourront pas non plus s'évader vers une planète de rechange que les meilleurs télescopes n'ont, à ce jour, pas trouvée... Les Français, dans quelques décennies, vivront en Beauce, en Brenne, en Bresse, en Bretagne... ou ailleurs dans l'Hexagone, confrontés aux réalités résultant de notre comportement actuel. Le temps est venu d'envisager avec lucidité le futur : nous avons déjà beaucoup épuisé les ressources, éliminé des espèces, pollué, et donc, en quelque sorte, sali et vidé le coffre de ses trésors pour le léguer rempli de problèmes à subir plus qu'à régler.

 

 

Trop cher, le développement durable ? C'est l'inertie qui nous ruine !

oïchiro Matsuura est directeur général de l'Unesco.Koïchiro Matsuura est directeur général de l'Unesco.


L'espèce humaine, la planète, la cité savent désormais qu'elles sont peut-être mortelles. Certes, l'humanité ne vit pas sa première crise écologique. Mais nous vivons sans doute la première crise écologique mondiale d'une telle ampleur. Que faisons-nous pour préserver l'avenir de la Terre et de la biosphère ? Quels sont les défis à relever ? Quelles solutions proposer ? Nous venons de discuter de ces questions aux Dialogues du XXIe siècle que nous avons tenus à l'Unesco sur le thème " Quel avenir pour l'espèce humaine ? Quel futur pour la planète ? ", avec le concours d'une quinzaine d'experts de premier plan.

 

 

 


Comment les riches détruisent la planète : un livre de Hervé Kempf

"Comment les riches détruisent la planète" de Hervé Kempf est un livre qui va faire l'effet d'une petite bombe... Nous sommes à un moment de l'histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l'espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d'orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C'est un défi magnifique, mais redoutable.

 

 

Que se passerait-il si l'espèce humaine disparaissait immédiatement?

nature, environnementUn article publié dans NewScientist se pose la question suivante : "Que se passerait-il si l'espèce humaine disparaissait immédiatement ?" Les réponses qu'ils donnent à cette question sont assez fascinantes.

 

 

 

Il faudrait deux planètes Terre pour nourrir l'humanité en 2050

nature, environnementSi la croissance actuelle de la consommation des ressources biologiques se maintient, il faudra deux planètes Terre pour satisfaire les besoins de l'humanité en 2050.

 

 

 

 

Le mythe de la Croissance et du Développement Durable

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreLa notion de croissance implique qu'un corps peut croître indéfiniment, comme un ballon qui poursuit son expansion jusqu'à l'infini, alors que notre Terre est limitée en taille, et en ressources. Nous le constatons depuis une cinquantaine d'années, elle ne peut plus supporter nos impacts dévastateurs. Comme la grenouille de la fable, qui voulait se faire plus grosse que le boeuf, elle risque bien d'exploser de notre inconscience !

 

 

La lettre de Bertrand

...Vous savez bien par exemple que l'essentiel de la déforestation en Amazonie ne vient pas des exploitations forestières mais bien des éleveurs ou planteurs qui produisent du soja pour nourrir les bovins, qui, dans leur majorité ne servent pas à produire du lait, mais bien de la viande, sans que cela soit forcément uniquement pour Mac do...!

 

 

Société de surconsommation et environnement d'Hubert Reeves

Hubert Reeves"Bien sûr, si vous êtes ici ce soir c'est que vous êtes déjà convaincus de l'importance de l'écologie et de la lutte contre la pollution. Je ne vais donc pas simplement essayer de vous alarmer ou de vous alerter puisque vous savez très bien que la situation est alertante et alarmante. C'est pour cela que j'ai accepté cette conférence avec deux pôles importants qu'on ne met pas toujours ensemble mais qui sont fondamentaux : d'une part le problème de la détérioration de l'environnement et, d'autre part, le problème social, c'est-à-dire la mauvaise distribution des richesses dans le monde.

 

 

Hubert Reeves et l'avenir des terriens

Faut-il être alarmiste quant au réchauffement climatique qui s'amorce? Oui... mais il faut aussi faire " comme s'il y avait encore de l'espoir ", répond l'astrophysicien Hubert Reeves.

 

 

Pression limite sur la biosphère

L'Erreur capitale de notre culture: avoir perdu le Sens de la Vie.

1.01 Résoudre un problème ne se fait pas grâce à l'intellect, mais avec le coeur et en ayant une attitude pragmatique ; ce qui implique de faire table rase de tous nos préjuges culturels, religieux, et personnels.

 

 

Jacques Chirac et l'écologie

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreLes Verts n'ont plus le monopole des préoccupations écologiques. Avec force, Jacques Chirac a repris à son compte jeudi les thématiques environnementales, lors d'un discours qui se veut fondateur, prononcé à Orléans (Loiret).

Adoptant un ton volontairement dramatique, le chef de l'Etat a souligné que, en ce qui concerne en particulier le réchauffement climatique, ''il y a péril en la demeure''.

 

 

La biodiversité des espèces menacée

nature, environnement"Peut-on parler d'extinction massive? - Oui. Pour le siècle à venir, cela va se traduire par la disparition quasi totale de toutes les espèces un petit peu grosses de la planète : mammifères, oiseaux, et reptiles de grande taille... Certes, on sauvera en zoo, en jardin ou en laboratoire, des espèces emblématiques comme l'éléphant. Il y aura donc toujours des représentants vivant quelque part sur la planète. Mais ces espèces phares cachent l'immense cohorte des "sans grade", qui vont, elles, disparaître sans fard et sans bruit. - Cette sixième crise, comparée aux précédentes et plus particulièrement à "celle des dinosaures", a-t-elle la même ampleur? - Pour les comparer, il faudrait que les deux phénomènes soient achevés. Or celle que l'on est en train de vivre n'est pas terminée, et elle ne le sera pas avant l'extinction de notre propre espèce.

 

Les forêts vierges tropicales

 

Réseau

 

Le mythe de la gestion parfaite

nature, environnementEn cette fin de siècle, les gestionnaires des pays du nord maîtrisent les flux liés à la production et à la consommation, avec d'étranges options: l'énergie nucléaire, l'incinération, les autoroutes, les cultures transgéniques.

 

 

Observatoire de la Mondialisation

nature, environnementL'Humanité est aujourd'hui confrontée à un processus de mondialisation accélérée de l'économie qui constitue une menace sans précédent pour la paix, la démocratie, les cultures et les droits des peuples.

 

 

La vision de Sylvain Timsit

 

 

6 milliards d'hommes dans un vaisseau, enquête en forme de naufrage

Le 12 octobre dernier, l'ONU célébrait symboliquement la naissance du 6 milliardième Humain sur Terre... Or, en 1987, le généticien démographe Albert Jacquard écrivait un livre intitulé 5 milliards d'hommes dans un vaisseau. Il y dénonçait déjà les tendances suicidaires de l'humanité.

 

 

Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secondes

nature, environnement815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. Ce chiffre diminue en moyenne de 6 millions par an. Mais il faudrait que cette baisse passe à 28 millions pour réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries d'ici à 2015, objectif fixé par l'Onu.

 

 

Droit des peuples à garder leurs cultures!

 

 

Biosphere.net le Mag de la nature

 

 

Interview de Jean Marie Pelt

Le problème, c'est le rapport complètement inadéquat avec la nature : au lieu de la jardiner avec amour, nous l'exploitons.

 

 

Vers un nouveau monde?

Il est des crises qui provoquent et obligent.  Les choix de sociétés, en ce qui concerne les technologies du futur qui, actuellement, ne sont guidés que par l'argent et l'appât du gain, peuvent être, quelquefois, fortement influencés par l'urgence.  Or, depuis la fin du vingtième siècle et au tout début de ce vingt-et unième qui commence, il y a urgence réelle et, surtout, tout le monde commence à en être conscient.

 

 

Liens de l'écologie sur la toile

 

 

La chronique de Christian Pélier : Etat des lieux

nature, environnementPlus de mauvaises nouvelles que de bonnes. A croire que tout s'emballe, que nous n'y pouvons plus grand chose. L'humanité s'asphyxie et s'empoisonne ? Tout le monde s'en fout, c'est même une question de survie.

 

 

 

L'avenir

nature, environnementOui, nous sommes bien sur le déclin d'une civilisation qui achève sa croissance douloureuse et meurtrière fondée sur l'énergie fossile du pétrole. Une fin de croissance suicidaire où les guerres et la maladie vont en s'empirant.

 

 

L'effondrement

L'effondrement ne sera pas seulement d'origine climatique. Rappelons que 28% des sols américains ont été stérilisés par l'agriculture industrielle. Nous perdons 1% de terres arables par an. Les forêts disparaissent et les biodiversité aussi, sans que le climat n'y soit encore pour grand-chose. Le changement climatique va accélérer cela mais il n'en est pas la seule cause, loin de là. L'urbanisation, la mécanisation de  l'agriculture et de la sylviculture etc. tiennent une bonne place dans le phénomène.

 

Constat

nature, environnementFaisant suite à son Assemblée Générale, et dans l'optique de la Journée Internationale de la Biodiversité (le 22 Mai 2006), la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) Loire-Atlantique rappelle que la richesse en espèces de la planète, faune et flore confondues, est aujourd'hui menacée par des pratiques inadaptées ou abusives, et que la France a de fortes responsabilités en la matière. Nous sommes au seuil de la sixième grande vague d'extinction de l'histoire de la Terre, sauf à réviser radicalement et sans tarder nos modes de vie.

 

Ah bon, la terre est importante pour l'homme ???

nature, environnement"Après nous la fin du monde", telle pourrait être notre devise actuelle ... et tout le monde ou presque semble ignorer que cette devise pourrait devenir une dure réalité dans les années à venir.

 

 

Quel avenir pour l'humanité

nature, environnementLa présente Initiative s'adresse à tous ceux qui aiment par-dessus tout la Vie et veulent contribuer à ce qu'elle triomphe sur la mort.

  La présence de la vie humaine, animale et végétale sur Terre est, en effet, toujours plus gravement menacée... et, tel un horizon qui se couvre de noirs nuages, l'Avenir de l'humanité semble s'assombrir et même s'obscurcir toujours davantage...: 
 
Pollution généralisée, déforestation, désertification croissante, disparition des espèces animales et végétales, épuisement des ressources énergétiques (en particulier la toute prochaine déplétion du pétrole), surpopulation galopante, perturbations climatiques toujours plus sévères, catastrophes naturelles en tous genres toujours plus fréquentes et plus dévastatrices, montée générale des océans, menaces croissantes de conflits dûs à la pénurie énergétique et alimentaire, constante diminution des libertés individuelles, etc., etc. ... Alors ...

 

 

En trente années, l'homme a transformé la planète

nature, environnementAvant, après. Avant, un espace sans doute occupé par l'homme, mais qui reste dominé par la nature. Après, un espace transformé, redessiné. Et qui, le plus souvent, a vu sa biodiversité reculer et sa charge en polluants augmenter.

En plaçant ainsi en vis-à-vis une centaine de lieux de la planète ­ parmi des milliers d'autres ­ modifiés par l'action humaine, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) démontre sans grands discours l'ampleur du bouleversement qu'a subi la surface de la Terre durant trente années d'une poussée économique et démographique sans équivalent dans l'histoire de l'humanité. Présenté à Londres, vendredi 3 juin, à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement qui a lieu le 5 juin, l'Atlas of our changing environment présente une série d'images satellitaires magnifiques mais troublantes.

 

 

Développement : La planète n'a plus les moyens

nature, environnement1.360 experts sonnent l'alarme : à force de dégrader les écosystèmes, l'homme menace son propre bien-être d'ici à quarante ans. L'homme vit au-dessus de ses moyens. Plus exactement au-dessus des moyens de la planète. Il puise directement dans le capital naturel de la Terre, non dans les intérêts qu'il pourrait produire. Et 60 % des "services" vitaux qui lui sont fournis par les écosystèmes sont déjà dégradés ou surexploités. D'ici trente à quarante ans, le bien-être de l'homme sera menacé. Ce constat alarmant est le résultat d'un travail monumental réalisé durant quatre ans à l'échelle planétaire et sous l'égide de l'ONU par 1 360 experts de 95 pays. Ce Millenium Ecosystems Assessment (Evaluation des écosystèmes pour le millénaire) rassemble pour la première fois de façon complète et intégrée toutes les connaissances en ce domaine. Anthropologues, écologues, biologistes et économistes ont travaillé ensemble.

 

 

La Charte de l'environnement

nature, environnementLoi constitutionnelle relative à la Charte de l'environnement

Texte adopté le 28 Février 2005 par le Parlement réuni en Congrès et promulgué le 1er Mars 2005 par Jacques Chirac, Président de la République .

 

 

Il reste moins de dix ans pour sauver la planète

nature, environnementIl reste moins d'une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste étude à paraître mardi.

Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, "voire peut-être moins ", le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète.

 

 

Wangari Maathai exhorte à un "nouveau niveau de conscience" pour sauver la Terre et ses habitants

nature, environnementLa lauréate du prix Nobel de la paix, la Kenyane Wangari Maathai, recevant son prix vendredi, a lancé une mise en garde face à la quantité de menaces qui pèsent sur le monde, maladie, guerre, déforestation, exhortant à changer de manière de penser pour sauver la planète.

"Il faut que l'humanité cesse de menacer son système de vie. Nous sommes appelés à aider la Terre à guérir de ses blessures, et à guérir les nôtres en cours de route, à prendre en compte toute la création dans sa diversité, sa beauté et ses merveilles", a-t-elle déclaré.

 

 

Une planète à bout de souffle :  Le concept de développement durable

nature, environnementComme le prévoyait déjà Aurelio Peccei, fondateur du Club de Rome, les habitants actuels de la Terre consommeront à eux seuls, pendant leur vie, plus de ressources naturelles que tous leurs prédécesseurs au cours des siècles précédents. La prise de conscience des limites de la planète s'est développée depuis les premiers cris du Club de Rome dans les années 70. Il n'est pas de croissance infinie possible sur une planète finie. Selon un rapport du WWF, si les êtres humains n'arrêtent pas d'utiliser davantage de ressources que la planète ne peut en produire, leur niveau de vie et de développement économique pourrait commencer à s'effondrer dès 2030.

 

 

POLLUTION : La planète va très mal nous coassent les grenouilles

nature, environnement"Déjà présents au temps des dinosaures, les amphibiens - grenouilles, crapauds, tritons, salamandres... - sont considérés comme les vertébrés les plus anciens de notre planète. Ils ont également assisté aux premiers pas des singes bipèdes. Or cette classe d'animaux est aujourd'hui menacée de disparition", constate The Independent.

 

 

 : Les dix maladies de la Terre

 

 

L'environnement : impuissance de nos sociétés

nature, environnementLa communauté internationale reste impuissante à enrayer la dégradation de la planète, trente ans après la création de la Journée mondiale de l'environnement, célébrée aujourd'hui 5 juin.

 

 

La moitié de la planète toujours intacte

nature, environnementDes scientifiques ont identifié les 37 dernières grandes régions sauvages de la planète, et rappellent que ces zones sont vitales pour l'avenir de l'humanité sur la Terre. L'avancée de la civilisation menace ces régions essentielles pour le maintient de la de la biodiversité.

 

 

Appel de Nature et Progrès à tous ceux pour qui un autre monde est possible

La science agronomique, qui a mis au point les techniques modernes de l'amélioration des plantes, fondement de la régression agricole productiviste dite "révolution verte", a réduit la biodiversité des plantes cultivées à une addition de lignées pures et d'hybrides dont la durée de vie est de plus en plus éphémère.

 

 

Alternatives au pétrole

nature, environnementLe pétrole est le lubrifiant des rouages de l'économie mondiale. Mais toute médaille a son revers : l'acheminement, le transport et la consommation du pétrole nuisent à l'homme et la nature.

 

 

 

LES EXPERTS TIRENT LA SONNETTE D'ALARME

" La dégradation de nos écosystèmes est si avancée qu'elle remet en cause l'avenir de l'humanité. " Cette déclaration est issue du rapport qu'un millier de scientifiques originaires de 95 pays ont établi sous l'égide de l'Organisation des Nations unies. Première constatation : pour répondre aux besoins des populations en nourriture, en eau, en bois, en fibres et en combustibles, l'homme a modifié, en à peine plus de cinquante ans, l'équilibre des grands écosystèmes par une surexploitation des ressources. Or les éléments que recèlent les forêts, les savanes, les océans et leur fonction régulatrice sont indispensables à notre survie :ils purifient l'air, fournissent l'eau douce, les stocks de pêche, les médicaments, stabilisent le climat et limitent l'érosion des sols et l'impact des catastrophes naturelles.

Second constat : le temps presse. Nous avons à peine une quarantaine d'années devant nous pour renverser la tendance. Les experts estiment que 60 % des écosystèmes sont fortement menacés, et la tendance devrait s'accentuer avec l'impact du réchauffement planétaire. " Si nous ne changeons pas notre façon de faire dans le sens d'un développement durable en intégrant le prix à payer pour les services rendus par la nature, nous léguerons à nos descendants un monde invivable ", affirment les scientifiques, qui ont établi une liste de priorités, comme sauvegarder les réserves d'eau douce, les stocks étant déjà inférieurs à nos besoins. Le rapport souligne la nécessité de supprimer les subventions agricoles qui favorisent les inégalités entre pays riches et pays pauvres. Comme le déclare le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan : " C'est seulement en comptant à leur juste valeur l'ensemble de nos précieuses ressources naturelles et humaines que nous pouvons espérer bâtir
un futur durable. "

M. G.

 

Article complet : "la planète bleue en péril" http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/article-imprim.php3?id_article=14428

 

 

nature, environnement

La fièvre monte.

Je suis en grand danger...

Et vous aussi!

 






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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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