Contre La Pollution !!!  
 
  Calendrier du BIG BANG jusqu'a nous ! 04/12/2016 16 04 14 (UTC)
   
 
La Vie libre!

TOUT EN BAS! Ascenseur expressCalendrier détaillé du Big Bang jusqu'à nous, avec les 6 extinctions des espèces

Anticipation jusqu'à la fin de notre univers.

Epoustoufflant!

Enfant de l'eau

Temps réel rapporté            
  à une année à un jour          
               
- 13.700.000.000 1 janvier 0:00:00,00 0:00:00,00 Le Big Bang. Mystérieusement tout vient de rien!Naissance de l'Univers (le "Big Bang").
- 13.500.000.000 7 janvier 7:52:59,56 0:21:01,31 Naissance des galaxiesNaissance de la Voie lactée (notre galaxie).
- 4.567.000.000 1 septembre 7:47:12,70 15:59:57,90 Nébuleuse pré-solaireNaissance de la nébuleuse pré-solaire.
- 4.560.000.000 1 septembre 12:15:45,99 16:00:42,04 Hadéen Naissance du proto-Soleil et de la proto-Terre (formés par accrétion de matière résiduelle au sein de la nébuleuse primitive).
- 4.550.000.000 1 septembre 18:39:24,96 16:01:45,11 Le système solaire et ses 8 planètesNaissance du système solaire tel que nous le connaissons, avec ses 8 planètes. Le vent solaire souffle le gaz et les poussières du disque protoplanétaire, stoppant la croissance des planètes.
- 4.533.000.000 2 septembre 5:31:37,23 16:03:32,32 Une bonne grosse lune qui équilibre le climatNaissance de la Lune. (Un impact géant entre la jeune Terre et Théia, un objet de la taille de Mars, aurait éjecté de la matière autour de la Terre, qui aurait fini par former la Lune que nous connaissons aujourd'hui. La masse terrestre en fut augmentée).
- 4.500.000.000 3 septembre 2:37:39,85 16:07:00,44 Dégazage des roches (libération de gaz provenant de glaces autrefois situées à l'intérieur de la planète et libérées par volcanisme) et formation de l'atmosphère primitive. Celle-ci, composée d'azote, de CO2, de méthane, d'ammoniaque, de vapeur d'eau, ... est donc très chargée en gaz à effet de serre et est réductrice.
- 4.400.000.000 5 septembre 18:34:09,64 16:17:31,09 Formation du noyau terrestre. Ce bombardement, combiné à la chaleur des transformations radioactives, à la chaleur résiduelle et à celle due à la pression de contraction, plaçaient la planète entière en état de fusion. Les éléments les plus lourds (du fer) s'enfoncèrent au centre pendant que les plus légers montaient à la surface, formant les différentes enveloppes de la Terre et produisant ainsi de la chaleur supplémentaire.
La Terre se refroiditFormation d'une croûte terrestre solide et stable.
- 4.300.000.000 8 septembre 10:30:39,42 16:28:01,75 Formation des océans. Petit à petit, l'atmosphère se refroidit suffisamment pour que l'eau qu'elle contient tombe en pluie. La pression atmosphérique est proche de 200 bars et la température de surface aux environs de 350°C.
La Terre se transformeDifférentiation des croutes océaniques et continentales. L'eau de surface fait aussi apparaitre des sédiments détritiques et une différenciation chimique associée. Cela a fait naitre des roches d'une densité inférieure à celle des roches basiques.
- 4.100.000.000 13 septembre 18:23:38,98 16:49:03,07 Une pluie de météorites s'abat de nouveau sur TerreGrand bombardement tardif, conséquence de la migration des planètes géantes (qui ont déstabilisé les ceintures d'astéroïdes d'alors).
- 3.800.000.000 21 septembre 18:13:08,32 17:20:35,04 Archéen Premières traces de vie (sans noyau cellulaire)Premières formes de vie : apparition des procaryotes (êtres vivants dont les cellules ne comportent pas de noyau ni d'autres organites).  
- 3.500.000.000 29 septembre 18:02:37,66 17:52:07,01 La température des océans est de 70°C.
- 3.200.000.000 7 octobre 17:52:07,01 18:23:38,98 Apparition des stromatolitesPrésence de stromatolithes (roches calcaires et/ou structures marines biogéniques et organiques laminées double-couche).
- 2.500.000.000 26 octobre 9:27:35,47 19:37:13,58 Protéozoïque  
- 2.400.000.000 29 octobre 1:24:05,26 19:47:44,23 Catastrophe de l'oxygène. L'oxygène était en effet toxique pour les organismes anaérobies de l'époque. L'oxygène a réagi avec les grandes surfaces oxydables présentes à la surface de la terre - principalement, le fer.
- 2.200.000.000 3 novembre 9:17:04,82 20:08:45,55 L'augmentation du carbone organique dans les carbonates s'explique par une fossilisation de matière organique plus importante, notamment dans les stromatolites. Ceci a pour effet d'enrichir l'atmosphère en dioxygène. C'est à cette date qu'apparaissent les formations de fer ou couches rouges, preuve d'une atmosphère oxydante.
- 2.000.000.000 8 novembre 17:10:04,38 20:29:46,86 Premières cellules avec noyauApparition des eucaryotes (Cellules qui possèdent un noyau).  

- 1.200.000.000 30 novembre 0:42:02,63 21:53:52,12 Les cellules s'associent!Apparition d'une vie multicellulaire (algues).
- 800.000.000 10 décembre 16:28:01,75 22:35:54,74 La température des océans était de 20°C
- 700.000.000 13 décembre 8:24:31,53 22:46:25,40 Les Métazoaires apparaissent.Fin d'un épisode glaciaire. Les océans cessent d'être anoxiques pour devenir riches en sulfates. Les métazoaires se développent.
- 600.000.000 16 décembre 0:21:01,31 22:56:56,06 Odontosyllis PhosphoreaDébut de l'explosion de la biodiversité. Apparition d'animaux simples. Faune d'Ediacara.
- 570.000.000 16 décembre 19:31:58,25 23:00:05,26 Naissance des arthropodesApparition des arthropodes.
- 550.000.000 17 décembre 8:19:16,20 23:02:11,39 Invention de la coquille rigideApparition d'animaux complexes (à coquille rigide).
- 543.000.000 17 décembre 12:47:49,49 23:02:55,53 Paléozoïque Cambrien Fragmentation du supercontinent Rodinia en au moins huit masses continentales. La diversité et le nombre d'organismes explosent. Fin de la faune d'Ediacara.
- 530.000.000 17 décembre 21:06:34,16 23:04:17,52 Faune Tommotienne. (Fut de courte durée, quelques millions d'années seulement)
- 528.000.000 17 décembre 22:23:17,96 23:04:30,13 Apparition de la faune de Burgess, dite faune du Big Bang.
- 510.000.000 18 décembre 9:53:52,12 23:06:23,65 Disparition de la faune de Burgess
- 500.000.000 18 décembre 16:17:31,09 23:07:26,72 Apparition des premiers poissonsApparition des poissons et des proto-amphibiens.
- 488.000.000 18 décembre 23:57:53,87 23:08:42,39 Ordovicien  
- 460.000.000 19 décembre 17:52:07,01 23:11:38,98 28.000.000 d'années plus tard, nouvelle explosion de la biodiversité, due à une baisse de la température des océans.
- 444.000.000 20 décembre 4:05:57,37 23:13:19,88 Silurien Première extinction : Plus de la moitié des espèces marines disparaissent, à une époque où la vie n'est pas encore présente sur la terre ferme. (Cause : Plusieurs impacts d'astéroïdes)
- 420.000.000 20 décembre 19:26:42,92 23:15:51,24 Les arthropodes sortent de l'eauVégétaux et arthropodes sortent de l'eau, foulent la terre.
- 410.000.000 21 décembre 1:50:21,90
23:16:54,31 Dévonien La population de poissons explose.
- 400.000.000 21 décembre 8:14:00,88
23:17:57,37 Les insectes!Apparition des insectes et des graines.
-367.000.000 22 décembre 5:20:03,50 23:21:25,49 Deuxième extinction : Les espèces terrestres sont frappées. (Cause inconnue)
- 360.000.000 22 décembre 9:48:36,79
23:22:09,64 Carbonifère Apparition des amphibiens.
- 300.000.000 24 décembre 0:10:30,66 23:28:28,03   La connaissance? Apparition des reptiles.
- 290.000.000 24 décembre 6:34:09,64 23:29:31,09 Permien Les conifères apparaissentLes premiers reptiles sophistiqués et les premières plantes modernes (conifères) se sont développés. Le Paléozoïque se termine par une extinction massive.
- 260.000.000 25 décembre 1:45:06,57 23:32:40,29 Mésozoïque Triassique Troisième extinction, la plus importante de toutes, car 95% des espèces vivantes dans les océans sont éliminées. (Cause l'énorme éruption, dans le sud-ouest de la Chine, de la montagne Emei. Source Science du 29 mai 2009)
- 230.000.000 25 décembre 20:56:03,50 23:35:49,49 Les dinosauresDébut de l'ère des dinosaures.
- 210.000.000 26 décembre 9:43:21,46 23:37:55,62 Jurassique Quatrième extinction : Cette fois ce sont principalement les espèces marines qui sont concernées. (Causes : éruptions volcaniques et météorites)
- 200.000.000 26 décembre 16:07:00,44 23:38:58,69 Apparition des mammifèresApparition des mammifères (tous ovipares !)
- 150.000.000 28 décembre 0:05:15,33 23:44:14,01 La Vie vole!Apparition des oiseaux.
- 144.000.000 28 décembre 3:55:26,72
23:44:51,85 Crétacé  
- 120.000.000 28 décembre 19:16:12,26 23:47:23,21 Les fleurs!Premières plantes à fleurs.
- 120.000.000 28 décembre 19:16:12,26 23:47:23,21 Mammifères vivipares (L'embryon se développe, avec son aide, à l'intérieur de la mère).
- 70.000.000 30 décembre 3:14:27,15 23:52:38,54 Les premiers primates sont noctambules et vivent dans des terriers pour échapper aux dinosauresApparition des primates.
- 66.000.000 30 décembre 5:47:54,74 23:53:03,77 Cénozoïque Paléocène La fin des dinosaures, due à un astéroïde de 10 à 20 kms de diamètre.Disparition des dinosaures (non-aviaires) et de nombreuses autres formes de vie. (Cause : Impact d'un astéroïde de 10 à 20 kilomètres de diamètre.)
- 58.000.000 30 décembre 10:54:49,93
23:53:54,22 Eocène  
- 47.000.000 30 décembre 17:56:50,80 23:55:03,59   Ida, une femelle lémurien, probablement ancêtre du singe et de l'hommeIda, lémurien, ancêtre possible de l'homme et du singe, découvert en Allemagne.
- 37.000.000 31 décembre 0:20:29,78
23:56:06,66 Oligocène  
- 24.000.000 31 décembre 8:39:14,45
23:57:28,64 Miocène  
- 5.000.000 31 décembre 20:48:10,51
23:59:28,47 Pliocène  
- 4.400.000 31 décembre 21:11:11,65 23:59:32,25 Préhistoire Apparition de l'espèce humaine: L'australopithèque (bipédie imparfaite)Apparition de l'espèce humaine
- 3.000.000 31 décembre 22:04:54,31 23:59:41,08 Paléolithique inférieur Homo habilis (taille des outils dans la pierre)
- 1.600.000 31 décembre 22:58:36,96 23:59:49,91 Homo erectus (se déplace en se tenant droit)
- 750.000 31 décembre 23:31:13,58 23:59:55,27 Découverte du feu
Découverte du feu
- 700.000 31 décembre 23:33:08,67 23:59:55,59 Début du paléolithique inférieur (galets aménagés)
- 300.000 31 décembre 23:48:29,43
23:59:58,11 Paléolithique moyen  
- 250.000 31 décembre 23:50:24,53 23:59:58,42 Homme de Néandertal (enterre ses morts)
- 200.000 31 décembre 23:52:19,62 23:59:58,74 Homo sapiens (l'homme qui sait, prudent)(Afrique)
- 120.000 31 décembre 23:55:23,77 23:59:59,24 Début du paléolithique moyen (bifaces)
- 40.000 31 décembre 23:58:27,92 23:59:59,75 Homme de Cro Magnon (Homo sapiens arrive en Europe)
- 35.000 31 décembre 23:58:39,43 23:59:59,78 Début du paléolithique inférieur (os d'animaux taillés.

Découverte en 2009, en Allemagne d'une statue de 6 cm en ivoire, représentant la Terre-mère.)

- 30.000 31 décembre 23:58:50,94 23:59:59,81 Paléolithique  supérieur Premières peintures rupestres. L'homme créateur!
 
- 28.000 31 décembre 23:58:55,55 23:59:59,82 Extinction de l'homme de Néandertal
- 17.000 31 décembre 23:59:20,87 23:59:59,89 Peintures de Lascaux
On a trouvé des peintures rupestres bien avant Lascaux (-30 000 ans)
- 10.000 31 décembre 23:59:32,36 23:59:59,92 Holocène Néolithique (Agriculture, poteries, premiers villages, mégalithes)
- 4.000 31 décembre 23:59:46,17 23:59:59,96 Début de l'âge du bronze
- 3.000 31 décembre 23:59:48,47 23:59:59,97 Histoire Invention de l'écriture
- 2.658 31 décembre 23:59:49,26
Au deuxième coup de minuit
23:59:59,97 Construction des pyramides de Chéops
- 1.100 31 décembre 23:59:52,84
Au cinquième coup de minuit
23:59:59,98 Début de l'âge du fer
 2.009 Au 12ème coup de minuit!
Voilà ce qu'est l'homme devenu.
Aujourd'hui!
La civilisation humaine!
Sixième extinction provoquée par l'activité humaine.
 
Invention du bonnet de nuit et des boules Quies;o)




sauver la vie, sauver la planèteAu 13ème : La fin de toutes les ressources métalliques terrestres accessibles, crées avant le 31 août (dans notre calendrier), par l'explosion de l'étoile qui a donné naissance au Soleil, la fin des énergies fossiles que la Nature a mis des centaines de millions d'années à emmagasiner dans le ventre de la Terre, la fin quasi totale des forêts vierges et de la vie sauvage qu'elles abritent. Dérèglement climatique global provoqué par notre civilisation irrespectueuse qui, comme un enfant ingrat, casse tous ses jouets.









En une seconde, la perte d'équilibre d'un écosystème époustouflant, qui a mis un an à se développer!


Est-ce possible?

Cherchez le bug dans la Matrice...

Un nombre quasi infini de formes de vie multiples colonise notre Univers qui est vivant!




Et pour plus tard


Vers le 19 mars de l'année suivante : Rencontre de la Voie Lactée avec la galaxie d'Andromède. La carte céleste va être bouleversée, mais la Terre ne devrait pas souffrir de cette rencontre titanesque.

Vers le 19 juillet prochain :
Vaporisation de la Terre dans le brasier solaire; notre étoile étant devenue une géante rouge de la taille de l'orbite terrestre. Mais les derniers soubresauts de l'astre se feront sentir bien avant cette date fatidique du 19 juillet, à cause du manque progressif d'hydrogène dans le coeur nucléaire (actuellement 74% en masse).


Théoriquement, il nous reste donc 6 mois et demi de vie possible sur cette Terre, alors que nous n'avons que 8 minutes d'existence! C'est bien sûr sans compter les variations de l'intensité solaire au fur et à mesure de la diminution de l'hydrogène. Sans compter les gros impacts d'astéroïdes. Sans compter l'explosion de Caldeira comme le Yellowstone.

La galaxie d'Andromède qui va rencontrer notre Voie Lactée, vers le 19 mars de l'année prochaine par rapport à notre calendrier cosmique

La fin progressive de notre Univers

(là il s'agit d'estimations)


365 années plus tard et jusqu'à 700 milliards selon certaines études. (Rappelons ici que chacune de ces années vaut 13,7 milliards des nôtres!)

La mort thermique de l'Univers qui correspond à une expansion ininterrompue, se traduisant par une dilution de la matière et une extinction progressive de toutes les étoiles, qui ne peuvent plus se reconstituer. L'Univers est ainsi de plus en plus vide et de plus en plus froid, d'où le terme de «mort thermique» ou
Big Chill.


Vu le temps qu'il reste à notre univers avant sa fin inéluctable (minimum 365 années de notre calendrier qui n'a qu'un seul an), les possibilités de vies extraterrestres semblent là carrément infinies.





Les insectes, jardiniers de la TerreQuel monde étrange!
La réalité dépasse la fiction...




A
anoter qu'une vie humaine équivaut à un cinquième de seconde de ce calendrier. Dans cette immensité, saluons au passage les petits moi! Finalement, nous ne sommes que poussière, d'étoiles quand même!



Ce calendrier peut nous aider tous à mieux visualiser les dimensions et à prendre conscience du monde étonnant avec lequel nous faisons corps.

Tout en nous remettant à notre place.

Cela peut nous amener à respecter un peu mieux les cycles naturels et à moins combattre notre propre Nature, puisqu'Elle est nous...





Réalisé bénévolement par Gigi, Miguel, Alain, Cédric et Michel, pour Terre sacrée, le 16 mai 2009.  A noter que l'astronome américain Carl Sagan a déjà réalisé un calendrier cosmique similaire, avec les données scientifiques de l'époque. Feuille de calcul exclusive Excel


Source : http://contre-la-polution.fr.gd





 

 

Et maintenant les six extinctions des espèces!

L'immensité!

 
Une sixième extinction des espèces, dont nous?

 

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreSuivi des 5 dernières extinctions

 

Les espèces animales de notre planète seraient menacées par une sixième grande vague d’extinction, après les cinq précédentes qui ont frappé la vie sur Terre depuis les origines. Mais la grande différence avec celles-ci, c’est que pour la première fois, une espèce est directement responsable de la disparition des autres : la nôtre.

L'expression « sixième extinction » est apparue pour la première fois lors du sommet mondial sur le développement durable de 2002 à Johannesburg. Mais c'est surtout à partir de 2004, suite au 3e congrès mondial de la nature organisé par l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) à Bangkok, que la notion a été popularisée auprès du grand public.

Si l'on parle de sixième extinction, c'est évidemment parce qu'il y en a eu cinq avant. Avec une différence fondamentale : lors des précédentes vagues de disparition massive, l'homme n'était pas soupçonné d'être le principal responsable. Et pour cause : il n'existait pas encore !

 

Cinq extinctions aux motifs différents

 

La plus connue des grandes extinctions précédentes est celle des dinosaures à la fin du Crétacé, il y a 65 millions d'années. C'est aussi la plus récente.

Les quatre qui l'ont précédée se sont produites :

- à la fin de l'ordovicien, il y a 440 millions d'années : plus de la moitié des espèces marines disparaissent, à une époque où la vie n'est pas encore présente sur la terre ferme.

- A la fin du dévonien, il y a 367 millions d'années : les espèces terrestres sont également frappées (amphibiens notamment).

- A la fin du permien, il y a 260 millions d'années : la plus importante de toutes, car 90 % des espèces vivantes sont éliminées.

- à la fin du trias, il y a 208 millions d'années : cette fois, ce sont principalement les espèces marines qui sont concernées.

Ces extinctions d'espèces ne sont cependant pas les seules à s'être produites. Les zoologistes en recensent une vingtaine d'autres, d'ampleur plus ou moins importante. Mais il s'agit là des principales. Au total, ce serait ainsi 99 % des espèces vivantes qui auraient été rayées du globe au fil des différentes ères.

Concernant l'explication de ces disparitions, les spécialistes en sont réduits à des conjectures. Selon les ères, des changements climatiques, l'accentuation de l'activité volcanique ou encore la chute de météorites pourraient être impliqués.

La bonne nouvelle, c'est qu'à chaque fois, la vie a fini par reconquérir le terrain perdu. La mauvaise, de notre point de vue, c'est que les espèces dominantes des différentes ères ont dû céder la place à des successeurs appartenant à un autre groupe zoologique. Et que la reconstitution d'une nouvelle biosphère prend un temps considérable, une dizaine de millions d'années environ.

 

Maintenant tout est entre nos mains!

 

C'est parti pour la sixième ?

 

Aujourd'hui, 70 % des biologistes dans le monde estiment que le monde est à l'orée d'une nouvelle vague de disparition massive. Les chiffres n'ont en effet rien de rassurant : selon la liste rouge de l'UICN, 12 % des espèces d'oiseaux, 23 % des mammifères et 32 % des amphibiens seraient ainsi menacés. L'ampleur du phénomène est plus ou moins marquée selon les zones géographiques. Ainsi, en Grande-Bretagne, c'est plus de la moitié des oiseaux qui seraient en déclin selon une étude parue dans la revue Science !

Au total, le rythme d'extinction actuel serait non seulement entre cent et mille fois supérieur à celui qui a pu être mesuré depuis l'apparition de la vie... mais aussi dix à cent fois plus important que lors des grandes phases d'extinction précédentes. Selon le biologiste Edward Wilson, la moitié des espèces actuellement présentes sur Terre pourrait avoir disparu d'ici un siècle.

Cet emballement s'explique de façon simple : le déclin actuel est directement corrélé à l'action de l'homme. C'est particulièrement vrai dans les forêts tropicales, dont la raréfaction ne cesse de s'accélérer et qui constituent l'un des principaux milieux touchés.

Pourtant, l'heure n'est pas encore venue de céder au pessimisme le plus noir. Car ni les trilobites ni les dinosaures, par exemple, n'avaient conscience de la menace qui pesait sur l'ensemble du vivant à leur époque. Et ils ne disposaient donc pas non plus des moyens d'y faire face.

 

Source : http://environnement.doctissimo.fr/

Une espèce animale ou végétale vit en moyenne 5 à 6 millions d'années.


L'UICN a mis à jour sa liste rouge des espèces menacées. Comme on pouvait s'y attendre, la situation continue à se dégrader et la liste d'espèces en voie de disparition atteint désormais 16 119 espèces animales. Des animaux bien connus du grand public comme l'ours blanc, l'hippopotame ou la gazelle du désert pourraient bien disparaitre au cours des prochaines décennies.

S'il est normal que des espèces disparaissent de temps à autre, on assiste ici à une véritable érosion de la biodiversité, 100 à 1000 fois plus rapide qu’elle ne devrait l’être. La cause la plus importante est l'homme, par la destruction des habitats naturels, l'introduction d'espèces envahissantes dans les écosystèmes, la chasse et la pêche excessives, ainsi que la pollution.


Le temps d'existence d'une espèce est de 5 à 6 millions d'années. Après elle s'éteint ou évolue en autre chose.

Eux aussi sont en voie de disparition!

 Homo sapiens n'a que 200.000 ans...


Les 5 dernières extinctions



Une espèce animale ou végétale connaît une durée de vie moyenne de 5 à 6 millions d'années, avant de s'éteindre ou de donner naissance par mutation à de nouvelles espèces. La vie sur Terre étant riche de millions d'espèces différentes, cela revient à dire qu'une à plusieurs espèces disparaissent chaque année. de même, un nombre pratiquement égal de nouvelles espèces surgit régulièrement: bon an, mal an, la biosphère y trouve son équilibre et le nombre d'espèces reste à peu près constant, voire augmente légèrement. Si l'évolution procédait de façon continue et équilibrée, aucune transition remarquable ne devrait apparaître parmi les fossiles: au cours des âges géologiques le renouvellement progressif devrait se traduire par une fréquence stable de disparitions et d'apparitions d'espèces au fil des couches géologiques, un bruit de fond graduel et sans à-coup. Or l'analyse de la succession des fossiles montre qu'au moins 5 grands événements ont eu lieu dans l(histoire de la vie sur Terre, quand le processus s'est emballé au point de renouveler plus de la moitié des espèces de l'époque - c'est-à-dire des millions d'entre elles - en un laps de temps très court, de l'ordre de quelques dizaines de milliers d'années ou même beaucoup moins, à la limite de la résolution temporelle que nous offrent les sédiments.

Voici les 5 plus grandes extinctions que la Terre est subie et leurs causes possibles décrites par Doug Erwin. Mais il y en a eu au total 24, selon le recensement des extinctions marines de John J. epkoski de l'université de Chicago, et selon ses dernières estimations, Erwin pense que:


L'événement d'Acraman, il y a 580 millions d'années.


Dans l'édition de mai 2003 du journal de Géologie internationale, les chercheurs avancent qu'il y a 580 millions d'années l'impact d'un astéroïde, connu sous le nom d'événement d'Acraman, a joué un rôle pivot dans le bond de l'évolution. Le trou creusé par cet impact représente 4 fois la taille de Sydney. Voir Précambrien. Les paléontologues ont découvert la première extinction officiellement reconnue à la fin d'une époque appelée Ordovicien, il y a 440 millions d'années, lorsque la vie était encore cantonnée dans les mers: nombre d'espèces de trilobites, planctons et coraux ont périclité en un bref intervalle de temps, probablement moins de 500 000 ans.


L'extinction de l'Ordovicien - Silurien, il y a 439 millions d'années, fut causée par la baisse des océans lors de la formation des glaciers, ensuite par la remontée du niveau des océans lorsque les glaciers fondèrent.

Au total 25% des familles marines disparurent ainsi que 60% des espèces marines. N'oublions pas qu'à cette époque la vie n'avait pas encore quitté l'océan. on trouve une anomalie de carbone dans les sédiments des récifs coralliens traduisant un effondrement de la biosphère marine. De plus, une anomalie d'iridium se retrouve en Chine, au Canada et en Ecosse. Par contre on ne retrouve pas les spinelles (oxydes métalliques dont font partie les magnétites, mais le sens strict se sont les oxydes de magnésium et d'aluminium), les quartz choqués et les tectites (roches vitreuses expulsées des cratères d'impact). Mais 2 impacts sur 3 ont lieu en mer et depuis ces périodes, la Terre a été considérablement remaniée. Il reste aussi une interrogation qui est soulevée dans le livre de Ch. Frankel (p123): mort des dinosaures. Que s'est-il passé il y a 1,9 milliards d'années, lors du passage des cellules primitives sans noyau à des cellules avec noyau (eucaryotes)? Il s'avère que 2 impacts datent de cette période: Vredefort en Afrique du Sud (140 km, 1,97 milliards d'années) et Sudbury en Ontario (200 km et 1,85 milliards d'années).

La Vie s'est vite organisée et complexifiée pour aboutir à des êtres doués de conscience.


Tout aussi spectaculaire est la grande extinction de la fin du Dévonien, entre 370 et 360 millions d'années, quand les espèces sont à nouveau décimées, apparemment en plusieurs vagues successives. Le plancton et les écosystèmes coralliens sont le plus durement touchés, de même que trilobites, brachiopodes et poissons primitifs.

L'extinction du Dévonien, il y a 365 millions d'années, n'a pas de cause connue.


Elle fit disparaître 22% des familles marines et 57% des espèces marines. Il ajoute que nous savons peu de choses sur les organismes terrestres de cette époque. Mais les amphibiens furent concernés. On trouve aussi une anomalie de carbone (baisse de la biomasse, marqueur d'un effondrement général de la productivité des océans). Des pics d'iridium furent aussi découverts.

Suivit une longue période de rétablissement de la biosphère marine et terrestre (diversification des amphibiens et des premiers reptiles), qui ne connut pas de bouleversements majeurs jusqu'au coup d'arrêt d'une nouvelle extinction de masse, il y a 252 millions d'années. Cette grande extinction de la fin du permien vit la disparition de toutes les espèces marines et terrestres, y compris de la grande majorité des amphibiens et des reptiles.

L'extinction PT (Permien-Trias), il y a 260 millions d'années.

Une gigantesque éruption volcanique dans le sud-ouest de la Chine a provoqué une extinction massive de la vie marine sur l'ensemble du globe il y a 260 millions d'années, selon des travaux de paléontologues britanniques publiés jeudi aux Etats-Unis.

L'éruption, jusque-là inconnue, dans la région d'Emeishan, la montagne Emei, dans ce qui est aujourd'hui la province chinoise du Sichuan, a produit environ un demi-million de kilomètres cubes de lave recouvrant une superficie équivalente à cinq fois la taille du Pays de Galles, soit un peu plus de 100.000 km2, annihilant une grande partie de la vie marine tout autour de la planète.

Fait rare, ces chercheurs de l'université de Leeds en Grande-Bretagne, ont pu déterminer le moment précis de l'éruption et établir la relation directe avec l'extinction massive qu'elle a provoquée, expliquent-ils dans leur étude qui paraît dans la revue américaine Science datée du 29 mai 2009.

Ils ont pu établir ces faits car l'éruption s'est produite à proximité de la mer dans des eaux peu profondes faisant que la lave apparaît aujourd'hui comme une couche de roche distincte prise en sandwich entre des épaisseurs de roches sédimentaires contenant de nombreux fossiles marins que l'on peut aisément dater.

 

L'extinction de la fin du trias ou grande extinction du Norien, environ entre 199 et 214 millions d'années, a été probablement causée par des éruptions volcaniques créant de gigantesques flots de laves depuis la zone magmatique au centre de l'Atlantique, un événement qui déclencha l'ouverture de l'océan.

Le volcanisme peut avoir apporté globalement une chaleur mortelle. Des roches, issues des éruptions, sont retrouvées aujourd'hui à l'Est des USA, à l'Est du Brésil, en Afrique du Nord et en Espagne. La mort frappa 22% des familles marines, 52% des espèces marines. La disparition des vertébrés n'est pas encore éclaircie. Mais, les indices d'impact sont nombreux. L'iridium s'y retrouve en grande quantité et les quartzs choqués sont présents. Il y a plusieurs impacts mais se détache, le cratère de Manicouagan, ci-dessous photographié en 1983 lors du vol STS 9, qui est situé au Québec et qui mesure 180 km de diamètre. C'est le plus vieil impact connu, il est âgé de 210 ± 4 millions d'années. Le bolide tombé serait l'un des morceaux d'un corps dont une partie est tombée en France à Rochechouard. De nos jours c'est devenu un réservoir hydraulique de forme annulaire. Le cratère a été usé par les glaciers et autres processus d'érosion. Le sol rocheux de la région a permis de conserver intact la structure complexe permettant aux scientifiques de mieux comprendre les structures caractéristiques rencontrées sur d'autres corps du Système solaire. En gravissant les strates de sédiments et l'échelle des temps, les paléontologues trouvent une 4e extinction notable, il y a environ 200 millions d'années, marquant la fin du trias: le bouleversement a affecté surtout le milieu marin; sur la terre ferme on compte également de nombreuses victimes chez les reptiles, dinosaures et mammifères.

Les dinosaures n'auront pas régné bien longtemps!


Mais c'est la 5e extinction qui fit parler le plus.


Marquant la fin du crétacé, il y a 65 millions d'années, elle s'est traduite par la disparition brutale de 70 % au moins de toutes les espèces marines et terrestres: le plancton a été anéanti dans de grandes proportions, ainsi que les importants récifs de coraux et de bivalves, les élégantes bélemnites et ammonites, les poissons et les grands lézards marins qu'étaient les mosasaures et, sur la terre ferme, nombre de reptiles et de mammifères, sans compter les dinosaures et les reptiles volants dont aucune espèce ne survécut.

L'extinction KT (crétacé-tertiaire) d'il y a 65 millions d'années a probablement été causée ou aggravée par l'impact d'un astéroïde de quelques km (10 à 20), qui a créé le cratère de Chicxulub enfoui dans la presqu'île du Yucatan au Mexique. D'autres, bien que les indices s'y opposent, pensent à un changement de climat ou à des éruptions volcaniques avec des flots de laves basaltiques comme les trapps de la péninsule du Deccan, en Inde. Ces immenses plateaux montrent des bandes sombres de leurs éruptions répétées. Les laves se sont étendues sur 500 000 km² et sur une épaisseur de 1000 à 2000 m. Cela donne un volume de 1 million de km³. La phase éruptive dura entre 500 000 et 1 million d'années, de 66 à 64 millions d'années. Mais, dans ces laves, le taux d'iridium est très faible et d'autre part, il est impossible que du quartz choqué, retrouvé à Chicxulub, franchisse les 20 000 km qui séparent les 2 lieux. Cette extinction tua 16% des familles marines, 47% des espèces marines et 18% des vertébrés terrestres incluant les dinosaures.


Nous sommes en train de vivre la sixième extinction massive des espèces et elle touche en grande partie l'ensemble des mammifères.







Nous recherchons un infographiste de talent pour une visualisation de ce calendrier cosmique : college-fw-help@live.fr




 

La diversité!

 




20/20 à tous et merci pour vos articles également.

 

Les premières galaxies saisies par le télescope spatial Hubble


 

La vie prend des aspects les plus insolites







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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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