Contre La Pollution !!!  
 
  Terribles échienciers ! 04/12/2016 16 04 16 (UTC)
   
 
TOUT EN BAS! Ascenseur express
2008
Dates d'épuisement des richesses de notre planète, exploitables à un coût admissible et au rythme actuel de consommation

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre


avant la fin du pétrole!


Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 19 mars 2007

 


Réponse aux septiques du forum Agoravox

Le 22 octobre 2008

Bonjour,

Je vois que certains se sont demandés quel illuminé j'étais.

Annoncer la fin du fer en 2087 et celle du nickel en 2048, alors que notre planète est constituée d'un noyau externe de fer et de nickel liquides, a de quoi faire sourire.

Mais imaginez un peu le trou de 4108 kilomètres qu'il faudrait pratiquer dans la croute terrestre puis dans le manteau de lave en fusion et enfin dans le noyau externe, alors que le puits de forage pétrolier le plus profond du monde atteint seulement 11,68 kilomètres (sur le site russe de Sakhalin-1 est).

Jamais aucune technologie, fut-elle avancée, ne pourra s'affranchir de la pression (environ 370 GPa) et de la chaleur (plus de 1200 °C) pour aller siphonner le fer ou le nickel liquides du noyau terrestre externe (le noyau interne étant probablement solide).

A partir de la page d'accueil du dossier sur la raréfaction des ressources fossiles et métalliques, vous avez accès à toutes les ressources qui vont se raréfier en premier au rythme actuel et, comme cela est précisé dans chaque article, "à un coût admissible". Il restera bien sûr toujours du fer, par exemple, dans les roches terrestres, mais l'extraire demanderait énormément d'énergie. Ce ne serait tout simplement pas rentable.

Quant aux dates précises, elles ne sont bien sûr qu'approximatives. Franchement est-ce que dix ans de plus ou de moins, voire un siècle, vont changer la donne? Un jour, PROCHE, nous (nos enfants, nos petits enfants, leurs enfants, les enfants de leurs enfants...) n'aurons plus de métaux sauf ceux issus du recyclage. Point. Il faudra faire autrement. Qu'on le veuille ou non.

Bien amicalement.

Michel



nature, environnement, écologie, biologique De Zelda, le 23 octobre 2008 sur un forum :

Quelques unes de ces dates correspondent à ce que j'ai pu lire ailleurs.

Cela signifie "si nous continuons notre expansion et notre surconsommation exponentielle, nous allons pomper toutes les réserves d'ici peu de temps. bien sûr qu'il est possible de trouver d'autres gisements, bien sûr qu'il est possible de faire durer, cela ne fera que reculer le problème. Problème qui n'est pas de dater précisément l'épuisement total des ressources, mais de prendre conscience que nous faisons n'importe quoi et qu'il est plus que temps de penser demain différemment.


Voiture électrique : vers une pénurie de lithium ?

14/11/2008

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

Le secteur automobile est à l'heure de l'électrique. Les producteurs de batteries au lithium s'associent avec des constructeurs automobiles comme NEC avec Nissan, Matsushita avec Toyota ou GS Yuasa avec Mitsubishi Motors. Sanyo, leader mondial dans le domaine des batteries lithium-ion, est en pourparlers avec Volkswagen. Certains pays ou entrepreneurs comme Shai Agassi, partenaire de Renault dans le développement des voitures électriques, ont d'ailleurs bâti des projets de stations de recharge de batteries comme la " Better Place ".

Tous reconnaissent les vertus de ces batteries au lithium : plus légères, plus petites et plus puissantes, elles demandent peu d'entretien et augmentent les économies de carburants.

Mais les constructeurs, de General Motors avec la Chevrolet Volt prévue en 2010, à BMW avec sa Mini électrique, en passant par Mercedes avec ses Smart électriques ou Toyota et sa nouvelle Prius, auront-ils les moyens d'alimenter leurs batteries en lithium ?

L'eldorado du lithium en Bolivie ?

Le lithium est un métal mou et rare, issu de flaques de sel, et essentiellement présent en Amérique du Sud. La Bolivie est l'eldorado du lithium, grâce à son lac salé Salar de Uyuni qui abrite à lui seul 40 à 50 % des réserves mondiales. Mais ce site est protégé pour sa splendeur, limitant alors les possibilités de son exploitation. C'est dans cette perspective que le président du pays Evo Morales a signé un décret pour installer un site national d'exploitation très réduit.

L'Argentine et le Chili sont aussi riches en lithium, ces trois pays recouvrant 70% des réserves mondiales. Sous l'accroissement de la demande, le prix du lithium est passé de 300 dollars la tonne en 2003 à 3.000 dollars la tonne actuellement.

Une polémique existe quant à l'épuisement des réserves mondiales de lithium. Les plus optimistes, comme le gouvernement américain, évaluent les réserves à 11 millions de tonnes environ, voire 14 millions selon l'expert R.Keith Evans.

Mais d'autres sources comme le cabinet français Meridian International Research limite la durée d'exploitation du métal aux environs de 2015, date à laquelle il ne restera que 234.000 tonnes de lithium, soit de quoi alimenter uniquement les téléphones mobiles ou les ordinateurs, mais pas les voitures électriques. Chaque batterie de voiture demande en effet entre 1 à 2 kilos de lithium, alors que les ordinateurs n'en réclament que quelques grammes.

La solution a peut -être été trouvée par l'université de Hanyang en Corée du Sud qui a dévoilé jeudi 13 novembre une batterie avec une autonomie huit fois supérieure aux modèles traditionnels. Le lithium y est remplacé par le silicium, car le graphite peut en contenir en plus importante quantité que le lithium. D'autres métaux rares commencent à être très prisés pour leurs vertus écologiques comme l'indium utilisé dans les panneaux solaires ou le platine pour les piles à combustible.

Barbara Leblanc

http://www.usinenouvelle.com


 

Les réserves prouvées de lithium

Le lithium est largement distribué sur la planète, mais on ne le trouve pas sous sa forme métallique à cause de sa grande réactivité. On le trouve principalement comme impureté dans les sels d'autres métaux alcalins. Bien que très abondant dans la nature, il n'existe en concentration permettant une exploitation économique rentable, qu'en très peu d'endroits sur Terre.

 

Le plus grand gisement au monde est le Salar del Hombre Muerto, dans le département d'Antofagasta de la Sierra, situé au nord-ouest de l'Argentine. Ce gisement représente 70% des ressources mondiales.

 

D'autres gisements sont exploités notamment des lacs salés au Tibet ainsi que des mines en Australie, en Russie et aux états-Unis. Le Chili est devenu le premier exportateur mondial depuis 1997, la compagnie allemande Chemettall en étant l'opérateur principal. En mars 2008 la Bolivie a autorisé l'exploitation du lithium sur le lac salé fossile d'Uyuni et la création d'une usine d'extraction dont la production est très réduite car ce site est protégé pour sa splendeur.


Lire l'article en entier : http://www.clean-auto.com/



Des japonais ont démontré récemment qu'il était possible d'extraire le lithium de l'eau de mer (0,14mg par litre) à l'aide d'un absorbant convenablement texturé. Mais le procédé, qui consomme énormément d'énergie, n'est pas rentable du tout et ne le sera jamais.

http://www.nanoquebec.ca/

On aurait pu croire les gisements géologiques inépuisables. Mais il n'en reste pas pour des millénaires, ni même pour des siècles, mais seulement pour quelques dizaines d'années.

Preuve qu'à cette allure notre civilisation technologique n'est pas du tout durable sous sa forme actuelle et qu'elle doit évoluer au plus vite.

 

Mais nous avons peut-être 50 ans d'avance sur notre temps, car les ressources ne manifestent encore aucun signe de pénurie pour les générations en cours!

 

Ce terrible échéancier, dont pratiquement personne n'a entendu parler (mise à part la fin du pétrole), nous amène à nous interroger sur le fonctionnement inconscient de notre civilisation qui s'apprête à livrer aux générations futures une Terre vidée de ses richesses et de sa substance.

 

Notre planète n'est pas infinie. On le sait. Ses ressources sont limitées et ne peuvent satisfaire ad vitam eternam les exigences voraces de milliards d'êtres humains.

Nous devons anticiper la pénurie proche des matières premières et, si possible, garder de ces dernières pour les générations futures, en vivant tout simplement autrement.

Sinon, demain, des conflits de toutes sortes risquent d'éclater pour l'accaparement des gisements énergétiques et métalliques restants. Cela en moins d'une petite génération!

Si nous voulons éviter le pire, retroussons nos manches! Une nouvelle civilisation reste à inventer, ici et maintenant, plus propre, plus économe, plus respectueuse et dont l'objectif premier soit réellement le bonheur de tous et non le profit égocentrique de quelques uns au détriment de tous les autres.

Michel Walter pour Terre sacrée le 20 juillet 2008

 

Copyright libre avec mention du lien web : http://contre-la-polution.fr.gd

 

Lydia Morano Solana

 

Le terrible échéancier qui ébranle l'homme de la rue, tout cerveau intelligent

 




A quand la fin des haricots?

 

Ces dates sont bien sûr données à titre indicatif. Elles peuvent en effet varier selon les sources et l'évolution de notre civilisation.

 

Les sources proviennent essentiellement de L'USGS (le service géologique des Etats unis) : http://minerals.usgs.gov/ 

et de Science et Vie hors série N° 243, construire un monde durable, de Juin 2008 :
http://www.mondedurable.science-et-vie.com/

   
Lorsque nous utilisons d'autres sources, elles sont indiquées dans les pages décrivant chaque élément.
 


 


 

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nature, environnement, écologie, biologiqueFormation des minerais métalliques et des combustibles fossiles

 

Le pic de Hubbert

Une fois le pic passé, la production décline jusqu'à ce que la ressource soit complètement épuisée.

En pratique, le sommet est atteint lorsque la moitié environ des ressources ont été exploitées. La diminution inéluctable une fois ce cap franchi s'explique par la nature des gisements, même s'il reste des quantités importantes à exploiter :

Les filons peuvent être aussi riches, mais ils sont plus profonds (les filons superficiels étant exploités en premier), donc plus difficiles à exploiter .

Les gisements sont moins riches, ou de plus petites tailles, ou le métal est plus difficile à extraire du minerai.

 

A ajouter bien sûr à cet échéancier la fin des ressources végétales primaires (70% des espèces d'arbres vont par exemple disparaître avant la fin du siècle) et la fin de la biodiversité.

Et nous ne parlons pas de l'eau potable : http://www.usinenouvelle.com/

 

 

  nature, environnement, écologie, biologiqueLa forêt amazonienne aura disparu en 2030

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreLa forêt amazonienne, poumon de la planète, a perdu au mois d'août 756 kilomètres carrés de bois, en grande partie à cause de l'abattage et les incendies qui s'en suivent. Cela représente plus du double de la superficie disparue au mois de juillet (113%), ce qui fait craindre le pire pour l'avenir de cette forêt immense.

 

S. M.

 

Deux civilisations, deux destins : l'île de Pâques et Tikopia.  Pourquoi l'une a disparu et l'autre survécu?

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreBien avant nous, d'autres civilisations ont disparu, du fait de l'épuisement de leurs ressources. Deux exemples : les Mayas et les habitants de l'île de Pâques.

Pourtant d'autres ont survécu. Parmi elles, celle de Tikopia, une île perdue du Pacifique. Pourquoi?

Nous devons absolument tirer les leçons de ces exemples flagrants, avant qu'il ne soit trop tard.

Deux brefs encarts dans Science et vie, hors série N°243 de juin 2008, nous y aident. A lire absolument

 

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

 

Au rythme actuel, l'humanité aura besoin d'une deuxième planète au début de la décennie 2030 pour répondre à ses besoins


Mercredi 29 octobre 2008


Crise écologique en vue

empreinte écologique


La crise économique actuelle montre que l'humanité vit au-delà de ses moyens financiers.

Cette récession mondiale qui plane ne serait rien en comparaison de la menace d'un resserrement du crédit écologique, montre l'édition 2008 du rapport Planète vivante publiée par le Fonds mondial pour la nature (WWF).
En fait, l'humanité vivrait au-dessus de ses moyens, point.

Le document montre que la consommation planétaire de ressources naturelles excède désormais de 30 % les capacités de la planète à se régénérer.
Ainsi, au rythme actuel, l'humanité aura besoin d'une deuxième planète au début de la décennie 2030 pour répondre à ses besoins.

La pression qu'elle exerce sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de l'augmentation de la consommation individuelle, note le rapport.

Cette surexploitation vide les écosystèmes, et les déchets s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau.

Nous sommes en train d'agir écologiquement de la même façon que les institutions financières se sont comportées économiquement, cherchant la satisfaction immédiate sans prendre en compte les conséquences.

Jonathan Loh, Société zoologique de Londres

Les auteurs du rapport notent donc que le monde fait plus que jamais face à une consommation effrénée du capital naturel mondial. Selon eux, la consommation excessive de l'homme épuise les ressources naturelles à un point tel qu'il met en danger son propre avenir.

Le rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) est réalisé en collaboration avec la Société zoologique de Londres (ZSL) et le Réseau mondial de l'empreinte écologique (GFN).

http://www.radio-canada.ca/



Prospective

Le bonheur avec trois fois rien!

Nous sommes en train d'épuiser la plupart des ressources fossiles et métalliques de cette planète. Bien que la pénurie ne se fasse pas encore sentir, cela se passe ici et maintenant.

Il faut se rendre compte que trois petits siècles à peine de civilisation industrielle vont suffire en gros pour priver l'ensemble des générations futures de pratiquement tout. Alors qu'il nous reste sept milliards d'années à vivre au Soleil, sous une forme ou sous une autre!

Dans l'avenir, nous devrons faire preuve d'une intelligence sans pareille, de bon sens, pour vivre tout ce temps avec pas grand chose.

Il nous faudra surtout veiller à ne plus proliférer, afin d'exercer une pression soutenable sur notre environnement et laisser l'évolution se poursuivre naturellement dans la plupart des écosystèmes terrestres.

Pour le bonheur de l'humanité et celui de toutes les espèces vivantes...

Michel Walter, le 15 janvier 2009.

Merci de diffuser largement le lien http://contre-la-polutio.fr.gd  auprès des personnes figurant dans votre carnet d'adresses, ainsi qu'aux élus et journalistes de votre connaissance. Le changement viendra de l'évolution des mentalités, c'est pourquoi il faut que ce genre d'info circule le plus largement possible, afin que les gens prennent conscience et fasse pression. Cela ne "coute rien" si ce n'est quelques minutes de temps et le résultat peut être conséquent.

 

environnement, nature, écologique, bioPOUR APPROFONDIR, sur le même thème : Réflexion faite de Michel Walter : La fin programmée de la civilisation du gâchis et En 2025, dans 17 ans déjà : la fin du zinc et de l'acier galvanisé

 

nature, environnement, écologie, biologiquePénurie mondiale en 2025 : http://www.america.gov/

 

Pour en savoir plus sur les éléments chimiques et notamment les métaux, consultez la table périodique des éléments, réalisée par la cité des sciences : http://www.cite-sciences.fr


 

nature, environnement, écologie, biologiqueL'Unesco publie un guide pratique du recyclage des équipements informatiques : http://www.un.org/

 

LES RESSOURCES NON RENOUVELABLES


La répartition des ressources minérales


La croûte terrestre renferme d'abondantes ressources, matériaux de construction, minerais, combustibles fossiles, constituées" il y a des centaines de millions d'années.

Ces richesses sont inégalement réparties à la surface du globe et enfouies à des profondeurs variables. Leur localisation dépend de l'origine de leur formation.

1. Formation des minerais métalliques.


Ces minerais proviennent de roches contenant des composés métalliques de fer, cuivre, zinc, par exemple, qui, dans certaines conditions, se concentrent et forment des gisements, superposition de couches de minerais et de couches stériles. La minéralisation s'est faite dans les couches profondes de la Terre. A la suite des grands bouleversements géologiques, les strates ont été parfois déformées, cassées, remontées en surface.

Les minerais sont essentiellement localisés dans les vieux socles (boucliers canadien, brésilien, sibérien) et dans les massifs anciens (Oural, Appalaches). On les rencontre aussi à l'intérieur des montagnes jeunes (Rocheuses ou Andes), et parfois dans les zones sédimentaires : c'est le cas de la Lorraine dont le sous-sol renferme du minerai de fer. Les minerais tapissent également les fonds océaniques, sous forme de boues métallifères - surtout à proximité des dorsales - ou de nodules polymétalliques.

2. Formation des combustibles fossiles.


Les combustibles fossiles, charbons et hydrocarbures (gaz naturel et pétrole) ont des origines organiques. Ils résultent de la lente décomposition de débris de végétaux pour le charbon, de microorganismes d'origine animale et végétale (plancton) pour les hydrocarbures. Ils se sont formés au fond de l'eau, à l'abri de l'air, sous l'action combinée de la pression, de la température et de certaines bactéries.

Les charbons, plus ou moins riches en carbone, sont localisés dans les régions sédimentaires souvent à proximité des anciennes chaînes hercyniennes (de la fin de l'ère primaire) ou dans des fosses sédimentaires à l'intérieur des montagnes jeunes.

Les hydrocarbures ne se trouvent pas toujours là où ils se sont formés : chassés de la roche-mère par les fortes pressions exercées sur elle, ils ont migré, à travers des roches poreuses, vers la surface du sol jusqu'à ce qu'ils soient bloqués par une couche de terrain imperméable. Ils se sont alors conservés dans des roches-magasins perméables (grès, sables, calcaire), généralement dans la voûte d'un anticlinal ou à proximité des failles.

Les grands gisements d'hydrocarbures se situent dans les zones de piémont, comme ceux de Californie, du Texas, du Caucase. Ils se trouvent aussi dans les bassins sédimentaires, comme ceux de Libye et d'Arabie. Certains gisements se poursuivent sous les plates-formes continentales, comme en mer du Nord ou dans le golfe du Mexique (gisement off-shore).

http://www.alertes-meteo.com/

 

 

nature, environnement, écologie, biologiqueCette réflexion de Jacques-Louis KREISS, le 10 septembre 2008 :

"...Il y a très peu d'articles (même sur internet) qui abordent le sujet, comme s'il s'agissait d'un immense tabou.

Toutes ces ressources devraient donc connaître un pic de production au delà
duquel leur prix devrait augmenter drastiquement. C'est cela qui compte, pas la date à laquelle elles auront été totalement épuisées."


Vaste sujet donc que vous avez lancé, j'espère que vous votre travail servira à réveiller les consciences et que nous pourrons décroître sans violence..."

 

 Et celle-ci de Claudine, le 10 septembre 2008 :

(...) Les échéances présentées sont celles de nos stocks en l'état actuel de nos connaissances : capacité actuelle à identifier les filons exploitables, capacités actuelle à réaliser les extractions à des coûts corrects.  Ce que l'on peut dire c'est que actuellement à coût égal, nous avons un échéancier précis.

Nous sommes donc dans le siècle du recyclage pour rendre accessible au plus grand nombre tout produit utilisant ces matières premières : deuxième vie pour les produits manufaturés eux-même, recyclage des matériaux pour la production de nouveaux produits. Pour ma part je suis confiante dans la capacité de l'être humain à trouver des solutions opérationnelles : en effet il nous est demandé aujourd'hui de faire preuve de créativité et tous les artistes le diraient c'est dans "la pénurie" que l'imagination, la créativité se révèle le mieux.

Les ressources de l'être humain sont illimitées de ce point de vue. (...)

Vos réactions sont les bienvenues sur college-fw-help@live.fr

____________________

 

environnement, nature, écologique, bio7 septembre 2008 :

Nous envisageons d'éditer ce dossier, concernant la disparition des ressources énergétiques et métalliques, sous forme d'une brochure en papier recyclé qui sera envoyée à tous les organes de presse, dans un premier temps francophones, et de le traduire en anglais.

Ce terrible échéancier, dont pratiquement personne n'a entendu parlé (mise à part la fin du pétrole), nous amène à nous interroger sur le fonctionnement inconscient de notre civilisation qui s'apprête à livrer aux générations futures une Terre vidée de ses richesses et de sa substance.


Nous espérons que ce nouveau cri d'alarme sera vite entendu et que l'humanité saura évoluer en douceur pour éviter le crash contre le mur qui se trouve bel et bien en face, à quelques années prés.

 

Recyclage poussé des métaux

Parmi les solutions urgentes :

Terre sacrée demande aux responsables de mettre en place, dans chaque commune, une benne pour collecter tout matériel électronique et tout objet métallique, afin de les envoyer dans des centres de recyclage appropriés.

Cela se pratique déjà, à titre de test, dans quelques communes françaises.



Le nouvel eldorado minier est au fond des mers


"(...) Au moment où les ressources énergétiques et minières s'épuisent à terre, l'exploration et l'exploitation des fonds sous-marins, dont une grande partie reste encore inconnue, suscite un intérêt grandissant de la part des industriels et des Etats.(...)"

Mais cette nouvelle suscite l'inquiétude des environnementalistes.


(Le Monde du 24 octobre 2008)





Gisements minéraux exceptionnels au Tibet et au Turkestan oriental : Cuivre, Fer, Plomb, Zinc, Or, Potasse

lundi 27 octobre 2008, par jesus paris

Encore de nouvelles raisons d'occupation du terriroire du Tibet par la République Populaire de Chine. Ceci confirme bien le nom chinois du Tibet : "Maison des Trésors de l'Ouest".

Communiqué de la presse officielle de Pékin :
Xinhua 2008-10-23

BEIJING, 23 octobre (Xinhua) -

Les géologues chinois ont découvert 1 202 gisements minéraux à travers le pays depuis 2006, qui pourront largement réduire la dépendance du pays des importations de minéraux, a annoncé jeudi le ministère du Territoire et des Ressources.

Plus de 100 millions de tonnes de minerai de fer ont été découvertes dans la mine de fer de Gongchangling, dans la province du Liaoning (nord-est). Avec ses réserves de 62,3 millions de tonnes, elle est devenue la plus large mine de fer de qualité en Chine. D'autres découvertes de minerai de fer ont été rapportées dans les provinces de l'Anhui et du Shandong, ainsi que dans d'autres régions du Liaoning.

Une réserve gigantesque de plus de 10 millions de tonnes de cuivre a été découverte à Qulong, et des premières recherches ont révélé un gisement de plus de 5 millions de tonnes à Duolong, dans la Région autonome du Tibet.

Dans le même temps, un important gisement de potasse a été découvert dans la Région autonome ouïgoure du Xinjiang, où une base de production en cours de construction devrait produire plus de 1,2 millions de tonnes par an à partir de 2009.

Le ministère chinois a aussi rapporté des gisements de plomb, de zinc et d'or à travers le pays. La Chine a importé 30% de sa demande totale en plomb et en zinc en 2006, alors que la production intérieure avait déjà rattrapé la demande industrielle. Le ministère a prévu une hausse à long terme de la demande des produits minéraux. "La production et la consommation minérales doivent plus que doubler pour aider à réaliser l'objectif de développement de l'économie nationale", selon le ministère.

Source / auteur : http://www.tibet.fr/

http://www.hns-info.net/




nature, environnement, écologie, biologique

Version anglaise : Projected dates for the exhaustion of exploitable natural resources at current consumption rates

 

 

environnement, nature, écologique, bioRéduction de la population mondiale : faire face à l'inévitable

Si l'on regarde au-delà des inquiétudes à court terme qui ont empoisonné les débats sur la population au niveau politique, il apparaît de plus en plus clairement que la viabilité de la civilisation à long terme nécessitera non seulement une stabilisation du nombre d'êtres humains, comme on l'a estimé, sur les 50 prochaines années, mais également une réduction colossale à la fois de la population et de la consommation.

La tension grandissante entre deux tendances apparemment irréconciliables est devenue de plus en plus visible ces 50 dernières années. D'un côté, les projections démographiques modérées à conservatrices indiquent que le nombre d'habitants sur la planète atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d'ici le milieu du 21ème siècle. De l'autre, des estimations scientifiques prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité de charge de la terre à long terme, à un niveau de vie qui pourrait être défini comme allant de "adéquat" à "modérément confortable", selon les standards des pays développés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulièrement si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.

Lire la suite : http://www.delaplanete.org/

 

Fusion réalisée par SCHLUB Olivier

 

Mine de Chuquicamata, Atacama, Chili (parmi les plus grandes mines de cuivre)

 

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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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