Contre La Pollution !!!  
 
  La Nature ! 04/12/2016 16 04 16 (UTC)
   
 
il paraît que le jardinage est le loisir préféré des français. C'est une bonne nouvelle car les capacités inexploitées des plantes peuvent faire du bien à nos intérieurs.
On respecte tous la règle nous conseillant d'éviter de placer des plantes dans une chambre, cela afin d'éviter ses rejets pendant la nuit. Mais combien savent que les cactus rejettent de l'oxygène la nuit ? et qu'un cactus "Cereus peruvianus"  de 30 cm de hauteur réduit à lui seul les effets nocifs d'un écran de télévision ou d'ordinateur, en supprimant les ondes électromagnatiques néfastes. L'Aloe Vera largement connu pour ses nombreuses vertus est quand a lui capable d'absorber  jusqu'à 90 % du formol contenu dans l'air d'une pièce.
Il n'y a donc aucun risque bien au contraire a placer des cactus dans une chambre a coucher, (si ce n'est bien entendu le risque de se piquer ! mais tous ne sont pas agressifs loin de là…).

Dans nos intérieurs, elles sont assainissantes et dépolluantes. Des recherches effectuées entre autres par la NASA  et par bien d'autres instituts mondialement réputés ont largement démontré leur effet bénéfique sur les atmosphères polluées. Alors si à part les cactus on peut plus ou moins à juste titre... éviter de les placer dans une chambre, elles sont quasiment indispensables à nos intérieurs. On constate par des analyses scientifiques (dans nos meubles, nos cosmétiques, nos shampooings,  produits nettoyants,  peintures de nos murs, etc..) les dissolvants et autres produits toxiques présent dans de nombreux produits. Certaines plantes d'intérieur peuvent cependant nous venir en aide et purifier l'air de nos maisons.

Un spécialiste américain des sciences de l'environnement employé par la NASA, poursuit des recherches sur l'utilisation des plantes pour purifier l'air. Selon ses recherches, certaines plantes peuvent s'avérer être "dépolluantes". Bien sûr, " super-plante " n'est pas infaillible. Elle a besoin de son équipe anti-toxicité. Alors optez pour la diversité et la quantité.


LE CACTUS : un barrage aux ondes !                                                                                           
Un cactus cierge "Cereus peruvianus" (Pérou) de 30 cm de hauteur réduit à lui seul les effets nocifs d'un écran de télévision ou d'ordinateur, en supprimant les ondes électromagnatiques néfastes. Cactus et autres plantes grasses sont donc les meilleurs compagnons pour le bureau ; en plus, ils ne réclament que très peu de soins et de temps : un arrosage par mois environ. Par ailleurs, à l'inverse des autres plantes, les cactées produisent de l'oxygène la nuit et rejette du gaz carbonique le jour, ils sont donc à leur place dans les chambres à coucher.

L'AZALEE : une mangeuse d'ammoniac !                                                                          
Elle sera à sa place près de l'évier. Elle est en effet la meilleure exterminatrice de l'ammoniac présent dans les produits de vaisselle et les dégraissants de toute sorte. Cette substance étant aussi présente dans les produits nettoyants pour sol, l'azalée a sa place partout où les sols sont régulièrement lavés (carrelage, linoléum, etc...). N'hésiter pas à placer plusieurs pots dans la maison.

LE CHRYSANTHEME : l'ami du peintre !                                                                  
Malgré sa réputation de "fleur des morts", n'hésitez pas à l'accueillir chez vous. Il est très utile dans les intérieurs fraîchement repeints : il détoxique une pièce du trichloréthylène, (solvant utilisé dans les peintures et vernis).

LE FICUS ET LES BAMBOUS D'INTERIEUR : spécialistes du formol !                                                                                     
  En une seule journée le ficus élimine près de la moitié du formaldéhyde contenu dans une pièce, quand aux bambous d'intérieur ils sont capables d'absorber jusqu'à 90 % du formol contenu dans l'air d'une pièce, (une plante suffit à dépolluer 10 M2). Ce composé chimique est présent et émis entre autre par les mousses d'isolation, les papiers d'emballage, le papier essuie-tout, la colle à moquette et les vêtements ayant subi un nettoyage à sec. C'est probablement un des composés toxiques le plus présent dans nos maisons.

LE PHILODENDRON : mort au PCP !                                                                                 
Le pentachlorophénol est un fongicide contenu dans les produits de traitement des bois. Le philodendron en absorbe une grande partie, mais il neutralise aussi le formaldéhyde. Ses grandes feuilles dégagent beaucoup de vapeur d'eau et aide donc à humidifier l'atmosphère surchauffée de nos maisons.

LE CHLOROPHYTUM : vous avez dit monoxyde de carbone ?                                   
Cette plante de grand-mère n'a plus autant la cote qu'autrefois et c'est bien dommage car c'est une des plus utiles en matière de dépollution de l'air de nos maisons : en 24 heures le chlorophytum vient à bout de 86 % du formaldéhyde et de 96 % du monoxyde de carbone contenus dans l'air. Il rend ainsi l'air de nos maisons plus respirables et préserve des allergies.

LE LIERRE : dépollution expresse !                                                                                    
Capable d'éliminer 90 % du benzène présent dans l'atmosphère d'une pièce. C'est un champion toutes catégories. Le benzène est un solvant fréquent dans les peintures, encres, matières plastiques, caoutchouc, détergents et la fumée du tabac. Il est réputé très cancérigène.

N.B : Avoir des plantes n'empêche pas qu'il faut ouvrir chaque jour sa maison pour bien l'aérer. Et n'ayez pas trop d'inquiétude concernant le fait de placer une plante verte dans votre chambre. Si vous dormez avec votre femme, votre mari ou encore avec un chat ou un chien, ceux ci rejettent beaucoup plus de CO2 que votre plante !!!

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LES NORMES EN VIGUEUR, Y COMPRIS LES NOUVELLES NORMES EUROPPEENNES POSENT PROBLEME POUR PLUSIEURS RAISONS :

- D'abord, seuls les rejets dans l'atmosphère sont pris en compte dans le calcul des rejets d'un incinérateur. Or, d'après Greenpeace [1], " La réduction des émissions de dioxine et des métaux lourds dans les fumées semble avoir abouti à un accroissement parallèle du re largage de ces substances dans les cendres résiduelles, qui contaminent notre environnement".

Conclusion : les quantités de polluants rejetées dans l'environnement sont largement sous-estimées.

- Par ailleurs, selon le même rapport, Les nouvelles directives européennes n'ont pas formulé leurs objectifs de réglementation et de contrôle en fonction des impacts sur la santé humaine, mais en fonction de la faisabilité technique.

Cela signifie que les normes s'alignent sur les évolutions techniques en matière de traitement des fumées. Elles ne s'alignent pas sur les recherches en matière de santé.

Pour preuve, la lettre du SMVO de mai 2000 présente un tableau qui compare les rejets garantis par le projet d'incinérateur géant et les normes. Dans ce tableau, on constate qu'une installation à la pointe de la technique parvient tout juste à respecter les normes, dans le meilleur des cas pour les molécules dangereuses comme les dioxines et les furannes, de nombreux métaux lourds (Sb, As, Pb, Cr, Co, Cu, Mn, Ni, V, Sn, Se, Te), les chlorures d'hydrogène, l'oxyde d'azote et d'autres polluants.

- Concernant les rejets dans l'atmosphère, l'incertitude sur les quantités de polluants relargués est liée à la méthode de mesure. En Belgique une étude a montré que la technique de mesure des dioxines sur quelques heures (18 heures dans l'étude) avait sous estimé les émissions de dioxines par un facteur trente à cinquante. Or en France les mesures ont lieu sur des périodes de 6 à huit heures.

En conclusion, il est permis de douter des garanties données par un constructeur en matière de quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.

- Une étude publiée par The Lancet en mai 2001 (cette revue fait autorité au niveau mondial en matière d'études épidémiologiques) montre que même des doses de polluants très faibles ( en dessous des normes ) entraînent des modifications biologiques et des conséquences négatives pour la santé.
  ( Pollution ! )
Être exposé aux polluants atmosphériques c'est entrer en contact avec eux par l'intermédiaire de l'air ambiant. L'effet sanitaire éventuel est lié, notamment à la "dose absorbée". Cette dose est éminemment difficile à mesurer (Plan Régional IDF sur la Qualité de l'Air - PRQA, 1999)
L'impact de la pollution dépend de notre état de santé, de la concentration des polluants dans l'air, de la durée d'exposition, et de l'importance des efforts physiques que nous réalisons.
Ces quatre facteurs sont très importants dans l'évaluation précise de risques sanitaires liés à la pollution chez un individu. Et, ce dernier point est particulièrement sensible dans les zones de loisirs où les activités physiques et sportives sont nombreuses et les enfants plus fragiles présents.

Les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules !
La composition des particules qui sont présentes dans l'atmosphère reste complexe à déterminer vu qu'elles résultent de mélanges de substances et d'agrégats dont l'origine, la granulométrie et la composition chimique varient en fonction du temps et de l'environnement.
On peut ainsi y relever du carbone, des composés minéraux d'origine tellurique ou anthropique (métaux, sels, nitrates, sulfates, composés organiques : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)).
L'adjonction d'additifs dans le gazole pour le rendre plus performant est également à l'origine de la toxicité des particules. Les sulfates et le carbone restent les constituants principaux des particules. De plus, celles qui sont émises par les différentes sources se modifient au cours de leur passage dans l'atmosphère. Par exemple, une particule carbonée d'origine diesel de 0,1 micromètre (µm) peut s'agglomérer avec d'autres particules et s'enrober de nitrates et de sulfates provenant de la transformation chimique des polluants gazeux.
  ( Pollution de l'air )
Dorénavant, les médias relatent quotidiennement les problèmes environnementaux. Les occasions sont malheureusement devenues multiples et la pollution atmosphérique s'impose comme un sujet qui préoccupe de plus en plus les citoyens, les journalistes, les politiques et les gouvernements.
A ce titre, les alertes sont nombreuses comme en témoigne la presse : "En Île-de-France AIRPARIF recommande aux personnes à risques (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées... ) d'éviter toute activité physique intense et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours" (TF1, le 18 juillet 1999) ; "La pollution atmosphérique s'est aggravée en Île-de-France : Tous les éléments étaient conjugués pour que des pics de pollution atmosphérique soient à nouveau enregistrés (...) une météo défavorable, avec du soleil et un vent faible, une circulation routière très intense" (Le Monde, le 30 juillet 1999).

Ces deux extraits de presse écrite et de journal télévisé rendent compte des quatre composantes de la pollution atmosphérique :

* celle-ci est nuisible à la santé des personnes sensibles et vulnérables,
* les activités sportives leur sont déconseillées,
* elle se traduit par des " pics " lors de situations météorologiques anticycloniques,
* elle émane majoritairement du trafic routier.

L'état de la qualité de l'air en Île-de-France est donnée par le réseau de surveillance AIRPARIF.

Ces informations et ces préoccupations relativement récentes (elles datent d'une vingtaine d'années environ) attestent du renforcement des réseaux de mesures de la pollution atmosphérique et expliquent les agitations politiques et gouvernementales.
La journée annuelle "En ville sans ma voiture" dont les avantages ne sont pas perçus unanimement en est un exemple tout comme les efforts très récents des constructeurs automobiles qui nous proposent enfin des moteurs alternatifs (hybrides, électriques...).

Tandis que la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie fut promulguée fin 1996, la même année les programmes PRIMEQUAL (qui a pour objectif de dresser un état des connaissances sur les différents aspects de la pollution atmosphérique) et PREDIT (focalisé sur la pollution des transports terrestres) se sont associés sous le terme PRIMEQUAL-PREDIT, programme national de recherche pour une meilleure qualité de l'air à l'échelle locale. Ceci, afin de maintenir la cohérence de toutes les recherches menées dans le domaine de la pollution de l'air urbain. De plus, l'année 1999 a vu apparaître les Plans Régionaux pour la Qualité de l'Air (PRQA) qui répertorient sur une échelle régionale les principaux polluants atmosphériques et l'évolution des sources d'émissions.
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